Il serait inutile des'élendreen préceplesgénéraux
plus étendus à l'égard des préparations; car ils ne peu* venl nécessairement être que 1res vagues, el ils varient à l'infini pour chaque tissu ou liquide. Il suffit donc d'indiquer seulement les conditions indispensables à remplir, parce que, après avoir acquis un peu d'expérience , chaque observa leur modifie les procédés à sa manière el suivant ses habitudes. Seulement il faut èlre prévenu que souvent on est porté à mettre en doute l'existence de tel ou tel corps ou loi détail qui échappe; ou bien à ne pas croire possible que les autres aienl vu une chose que nous ne pouvons constater, uniquement parce que nous croyons très difficile la préparation à faire, qui ordinairement est très simple.
C'est par conséquent à propos de l'étude de chaque objet, de chaque élément analomique en particulier, que seront indiqués les procédés de préparation propres à chacun d'eux, qui varient un peu , suivant les habitudes de chaque observateur. Je me contenterai toujours d'indiquer les plus simples, bien persuadé que ce sont les procédés les plus difficiles que chacun emploiera spontanément, et malgré tous les conseils, avant d'en venir aux plus faciles.
Rien n'est plus vrai que ces mots de Rudolphi Wagner (I), que plus on étudie au microscope, plus est long le. temps depuis lequel on s'en sert , plus on apprend à
(1) Additions à l'article Microscope de Purkinjc, dans Handworterbuch der Physiologie, von D' R. Wagner. Brunschwig, 1845, t. II, p. 411 et 441. Voyez encore l'article Microscope , par Caïp4nter,' dans The Cyclopœdia of analomy and physiology. Londres, 1841, t. III, p. 331 ; cl surtout H. Lcbert , Remarques sur Vemploi du microscope en pathologie, dans Physiologie pathologique. Paris, 1845, préface de l'atlas, p. 6.
se servir dos moyens les plus simples, plus ;iussi on rejelte les instruments compliqués qui ont toujours pins d'inconvénients que d'avantages et ne sont presque jamais utilisés.