Gazeux
(Calculs biliaires.
Ôxigène.
Gaz de la vessie natatoire des poissons | etc.
Salivé, N Bile ,
ouiecrc s bue pancréatique, s dè la pérlcardite , de la
uztz^ \
Synovie.
Sperme , Ovule,
Matières sébacées, (etc.
etc.
Épithélinms , on- 1 gles, cornes, cheveux, poils , cristallin , dents,
menti tiels.
[3. Semi- liquides.
h Solides.
Matière des tannes ,
/fumeurs épilliéliales , ,etc.
% l 1. Gazeux.
« \ 2. Liquides.
etc.
Ac. carbonique, Hydr. sulfuré,
— carboné ,
etc.
Urine, etc.
*|\ 3. Solide j Matières fécale,,
Gaz des trmpanites.
etc.
'Calculs urinaires.
— intestinaux.
b. pathologiques hétérô-
MOEPHES.
Liquides j^'
i Cancer ,
... ) Tubercule , boiiaes. \ Subslances pui..
* ticulières.
Cessnbdivisions établies pour les parties constituantes en général des produits, s'appliquent aussi bien à leurs principes immédiats qu'à leurs éléments anatomiques proprement dits.
Quoique dans quelques cas .relatifs surtout aux principes immédiats, il soit difficile d'établir une distinction
t ra nchée entre l<>s ptodnils el les substances et tissus d'où elles dérivent, celle distinction n'en doit pas moins être r€fàrd«e coninie acquise au domaine de la philosophie analomiijiie. Elle constitue le complément nécessaire el l'épuration indispensable de l'idée mère de Biclial* sur la séparation des éléments analomiques les uns des autres, et sans cela elle ne saurait avoir un caractère vraiment rationnel.
L'élude des produits , loin de devoir èlre négligée, comme elle l'esl encore par Iosanaloinis(es,aévidemn eut «ne extrême importance pour la physiologie. Les principaux phénomènes de celle science seraient radicalement inintelligibles, si on ne prenait profondément en considération la constitution exacte des divers produits et les modifications qu'ils comportent, comparée î\ la constitution exacte, el les modifications < orrespondanles des tissus qui les produisent. Il serait impossible sans cela de se former une idée netle du grand phénomène de l'exhalation, qui constitue l'un des deux éléments généraux caractérisant l'état vital» si l'on ne compare point convenablement , avec la nature de l'organisme exhalant, celle du produit exhalé. Tout produit devant séjourner pendant un temps plus ou moins long , il exercenécessairement comme corps étranger, une action souvent très prononcée dont l'analyse est indispensable. Celte nécessité esl spécialement évidente à l'égard des produits qui doivent, plus ou moins modifiés, rentrer dans l'organisme , el de ceux qui doivent rester adhérents, incorporés pour ainsi dire aux éléments des tissus proprement dits.
Enfin au point de vue pathologique , soit qu'on les Mtieftgs «l'abord comme résultats d'une lésion d'un
Xliv l'IUClACli.
lissu, puis ensuite comme modificateurs, leur considération fournit les indices les plus certains et les plus précis des principales altérations organiques , et présente en même temps la véritable origine de plusieurs d'entre elles.
Ainsi cette séparation rationnelle des produits , en éloignant sans retour de faux rapprochements, tend à fixer d'une manière directe l'attention spéciale des biologistes sur la participation réelle d'une part des produits , et de l'autre des tissus dont ils dérivent, à l'ensemble des phénomènes vitaux , normaux ou pathologiques. Quoique indispensable, l'étude des produits n'est pourtant que secondaire, car on pourrait en quelque sorte les supposer retirés de l'économie, sans que l'organisation fût détruite.
Il est remarquable de voir que, malgré l'importance de la division précédente, ce principe général, propre à reclilier tant de fausses interprétations, et à éviter tant d« confusions entre les véritables parties constituantes et leurs produits, ait été méconnu depuis même qu'il a été établi.
Que Bichat ait confondu les dents parmi les os, et qu'il les ait érigées en tissus, à la suite de la peau , de l'épidémie, des poils, etc., c'est là une erreur naturelle et même inévitable à celte époque. Mais ce qu'on ne comprend pas, c'est de voir les auteurs les plus récents continuer à suivre la même inarche , ou même avec Henle commencer l'élude des tissus par celle des épithéliums, poils, ongles et cristallin , pour trailer des dents à la suite du tissu osseux. La confusion des tissus produisants avec les produits s'opposait directement à toute définition nette et générale des tissus, qui pouvait
BBÉFAGE. x'v
dès lors devenir entièrement vague et indéterminée; elpourlant nul anatomisle n'a pris en considération la reclificalion d'une importance capitale de l'erreur inévitable de Bichal.
On ne saurait pourtant méconnaître que , sous ce rapport, les arguments d'analomie pratique et philosophique, invoqués par M. de Blainville, ne laissent pas la moindre lacune à remplir. Il est difficile de comprendre comment on a pu ne pas reconnaître qu'en imitant la marche qu'il a suivie (1) on serait conduit à d'importants résultats physiologiques et pathologiques, en employant les moyens d'exploration qu'il ne pouvait mettre en usage à cette époque.
Déjà Mayer (2) avait réuni en un seul genre de systèmes, le cristallin, les épilhéliums, les systèmes corné, pileux, onguéal et dentaire , dont il faisait le premier genre des huit qu'il avait établis, et il avait assez nettement établi les caractères qui distinguent ces tissus des autres, pour que les anatomistes dussent reconnaître l'utilité de cette séparation. Mais la place et l'importance qu'il donne à ce premier genre de systèmes , jointes à ce qu'il a négligé de prendre en considération les produits liquides, et de faire ressortir la généralité de ce groupe des parties organiques, telles sont probablement les causes qui ont fait méconnaître le progrès dont il ouvrait la marche. Il serait, en effet, difficile de ne pas admettre avec M. de Blainville (qui s'est fondé sur des arguments bien plus puissants et plus
(1) De Blainville, loc. cit., t. III, p. 1 et suiv.
(2) C. Mayer, Ueber Histologie und eine neuc Eintheilung der Geweleder Mcnschlichen Koerperx. Bonn, 1819
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généraux que ne l'a fait Mayer) que cette division de.^, parties organiques doit être considérée comme parallèle à celle des tissus proprement dits, quoique d'une importance naturellement inférieure..
§ VI. Après la première section de l'anatomie générale I rai l an L des principes immédiats cl des éléments anatmniques normaux et pathologiques , vient la seconde branche, qui comprend l'histoire des parties complexes qu'ils forment en se réunissant.
Ce sont en premier lieu des parties liquides, les humeurs , telles que sang, lymphe, synovie, hile , mucus, etc., formées d'eau, tenant des gaz et des sels en dissolution et des éléments anatomiques en suspension, tels que des globules spéciaux (globules du sang) ou des cellules d'autres tissus (celles d'épi I hélium poulies mucus).
Vient ensuite l'histoire des parties complexes solides, ou tissus formés par l'inlricalion ou l'accolement d'une ou de plusieurs espèces de fibres ou cellules. Le mol tissu doit, en anatomie, conserver la même signification qu'il a dans les arts. Car, de. même qu'on peut, à l'aide d'une seule espèce de filaments, composer divers tissus, nous trouvons des tissus très différents , composés des mêmes éléments anatomiques. Les tissus tendineux, aponévroliques , ligamenteux, ont, en effet, pour éléments organiques des fibres de tissu cellulaire presque exclusivemen et des vaisseaux. Mais ces fibres y présentent un arrangement réciproque, une texture, en un mol, qui diffère de la texture du tissu cellulaire, lequel renferme les mêmes éléments; plus quelques libres darloïques en quelques points. La trame du tissu du derme, du chorion, des muqueuses el du lissu séreux
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esl formée aussi de fi bras cellulaires el darloïques , avec des vaisseaux et comme accessoires des nerfs el des glandes dans les premiers de ces tissus; et pourlanl les uns el les aulres présentent une texture dilîéren le. De ces différences de texture résultent aussi des propriétés différentes, soit comme raracières extérieurs, soit au point de vue des fondions ou caractères dynamiques.
Oulre les tissus proprement dits, tels que les précédents el les musculaires, nerveux, osseux, etc., il en existe d'autres qui ont reçu le nom de parenchymes {Ua^tyyyiLa , effusion). Ce mot, créé par Erasislrale, pour désigner les organes sécréteurs, ou quelques autres analogues, pour désigner en un mol les tissus de l'économie produisant les liquides qui sortent du corps, a été détourné de son acception propre pour recevoir les acceptions les plus diverses et les plus fausses. Ce mot doit désormais être pris dans je sens que lui donnait Erasistrale. Il désignera un certain nombre de tissus destinés, en effet, à sécréter, qui ont cela de remarquable qu'il n'entre dans aucun d'eux un élément analomique spécial, comme dans tous les aulres tissus, sauf quelquefois une membrane homogène lubuleuse ayant les mêmes caractères physiques partout où elle se présente.
Il résulte delà, pour ce groupe de tissus, un ensemble de propriétés physiques générales très caractéristiques, qui justifient une dénomination particulière destinée à les désigner , et l'institution d'une sous-division dans le chapitre des tissus destiné à les renfermer tous. Ils renferment, en effet, un peu de tous les aulres éléments organiques à peu de choses près, dans un étal de te\-
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ture spécial , mais qui varie avec chaque organe parenchymaleux selon ses fondions. De telle sorte que la différence caractéristique qui sépare les organes parenchymateux porle sur la forme des extrémités terminales de la membrane homogène tubuleuse à laquelle s'ajoutent les autres éléments.
Il va sans dire que l'élude des tissus, comme celle des éléments analomiques, doit toujours être faite aux points de vue normal et morbide, en se proposant pour but la physiologie et la pathologie , afin d'arriver aux applications à l'art médical, lesquelles seront à chaque instant indiquées ou même développées suivant les. besoins.
La division établie plus haut, entre les parties constituantes proprement dites et les produits , trouve aussi son application naturelle dans l'étude des tissus produisants et des tissus produits ; c'est même à propos de l'étude des tissus proprement dits que M. de Blainville a établi cette importante division.
§ VU. Entre l'idée de tissu (déjà bien différente de celle d'éléments anatomiques qui est essentiellement simple) et celle iïorgane, vient s'intercaler l'idée d'un ensemble plus complexe encore, celle des systèmes, dans l'élude desquels on ne lient pas encore compte de la forme spéciale des organes. L'étude des systèmes consiste à envisager chaque tissu dans son ensemble, sa distribution générale dans l'économie suivant les propriétés dont il est doué; ou si l'on veut, en prenant l'analomie en sens inverse comme l'a fait nécessairement Bichat, un système organique est l'ensemble des parties formées d'un même tissu.
Chaque système de tissu concourt à la formation de
i'RÉFACE. Xlix
plusieurs appareils ; tels sont les systèmes osseux, musculaire, nerveux , séreux, etc., formés dans loule leur étendue du même lissu fondamental, delà texture duquel on peut se. faire une idée en l'étudiant sur un point quelconque du système. Pourtant chacun de ces systèmes concourt à la formation de plusieurs appareils, ceux de la locomotion, de la mastication, de la respiration, etc. En un mot, étudier par exemple le système osseux dans son ensemble , est bien différent d'étudier le tissu osseux, etc., surtout si, dans celte élude des systèmes et des tissus , on tient compte de l'ensemble de la série organique.
Il y a également des systèmes distincts de tissus et des systèmes de produits; tels sont les systèmes dentaire, pileux, épidcrmique. etc.
§ VIII. On reconnaîtra facilement, d'après ce qui précède, ce qui compose l'anatomie générale, ses rapports avec les autres branches de l'anatomie surtout, et on sent quels doivent être les moyens d'exploration à mettre en usage dans l'étude de cette science. J'ai été amené naturellement à indiquer ces différents moyens d'exploration , ce que renferment les livres et les idées qui régnent dans les écoles à cet égard. Il s'est trouvé que, par suite des progrès de la physique, de l'anatomie et dé la physiologie, aucun des manuels ou traités du microscope , existant actuellement, ne peut être considéré comme pouvant servir de guide en anatomie générale. Cela tient à plusieurs causes; tantôt, en effet, ils renferment l'énumération successive de tous les microscopes successivement inventés et successivement devenus inutiles, et sont incomplets au point de vue de l'exposé de la
théoriedumicroscope.Tantôtilsnerenfermenl, au point
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(le vue du manuel bpél&ljblM, que des détails minutieux que chacun invente et modifie à sa manière, el ne donnent rien ou presque rien sur les grossissements qu'on doil employer. Rien sur un cerlain nombre de conditions générales qui dominent toutes les aulres et sont plus importantes à connaître que ces détails opératoires, si minutieux qu'il est plus court de l'aire quelques écoles pour les apprendre que d'en lire la description.
Un grand» nombre d'erreurs introduites par la routine, par la paresse, par des intérêts d'opticien, ele., méritaient aussi d'être relevées avec soin , qnoique déjà elles ne soient plus admises par ceux qui se sont réellement servis du microscope d'une manière sérieuse.
J'ai par là été entraîné à faire de ce qui n'aurait dû être qu'une introduction à l'anatomie générale, un traité du microscope el un autre des injections.
Ceux qui auront mis en pratique l'un et l'autre de ces moyens d'exploration anatomique reconnaîtront bien vile que j'ai indiqué à peu près tout, sinon tout ce qu'il est utile d'apprendre dans les livres à cet égard, et que je n'ai omis que ce qui ne peut s'apprendre que par des écoles. Il faut en effet être bien prévenu qu'on ne peut jamais trouver dans les livres le moyen de lever toutes les difficultés qui se présentent, parce qu'elles varient à chaque instant suivant mille circonstances ; qu'il faut nécessairement quelquefois employer son temps à faire des choses qui ne servent à rien immédiatement, et faire des essais qui ne réussissent pas de prime abord. J'ai évité d'indiquer comme règle à suivre ces moyens d'expérimentation qui ne peuvent être soumis à aucune méthode et sont modifiés à l'infini suivant la sagacité de chaque observateur, qualité à laquelle les
PREFACE. Ij
livres ne suppléent en aucune circonstance dans les arts.
Si ensuite on prend en suffisante considération que dans un pareil sujet on est à chaque instant porté à se faire de chaque élément analomique , de chaque tissu normal ou pathologique, de chaque chose qu'on étudie au microscope, un petit monde isolé de tout, de manière à se perdre dans une foule de détails inutiles ou mal interprétés, on sentira la nécessité de la seconde partie de ce livre. Il était, en effet, important de donner une idée de la situation hiérarchique de la biologie par rapport aux autres sciences; de l'anatomie par rapport aux différentes branches de la biologie, et de l'anatomie générale par rapport aux autres subdivisions de l'anatomie. Sans être fixé d'abord sur ces idées générales, sur celles de vie, d'animal, de végétal, d'étal normal et morbide, il serait impossible de savoir dans quel sens il faut diriger les recherches d'analo ;ie générale, pour les rendre aussi utiles que possible à la physiologie, à la pathologie, et surtout à l'art médical : but pratique vers lequel, en définitive, toutes ces recherches doivent tendre et qu'il ne faut jamais cesser d'avoir en vue, pourvu qu'on reconnaisse la nécessité de passer de l'anatomie à la physiologie, de celle-ci à la pathologie, pour ariver à l'art médical.
Ainsi la seconde partie de ce livre, comme la première, n'est qu'un préliminaire à l'anatomie générale et aux autres branches de la biologie; mais un préliminaire indispensable, sans lequel elle ne pouvait être faile que d'une manière irrationnelle. C'est pour l'auteur un temps perdu sur un sujet étranger à celui choisi pour but, temps qu'on voudrait pouvoir s'éviter de perdre, mais qu'il est indispensable de sacrifier. En
|jj PHKFACk.
dehors du point de vue médical, cette analomie générale de l'homme et des êtres voisins ne doit elle-même être considérée que comme un préliminaire indispensable à une analomie de tous ies animaux, traitant des cinq branches de celle science indiquées plus haut. Celle analomie ne pourrait êlre faile rationnellement si d'abord on n'avait préalablement fait pour les animaux les plus compliqués, les trois premières parties de l'anatomie, d'une manière aussi complète que déjà sont à peu près faites les deux dernières.
§ IX. Dans la première partie, de beaucoup la plus longue, la première section traite des injections. J'ai, autant que possible, remplacé par des figures et leur explication la description des instruments. Un coup d'œil jeté sur la table suffira pour faire comprendre quels sont les différents poinls de vue sous lesquels a été envisagée cette parlie de l'art analomique. Tout ce qui est iraité dans celle section et les suivantes peut s'appliquer aussi bien à l'anatomie descriptive qu'à l'anatomie générale.
Dans la deuxième section, le premier chapitre traile des loupes ou microscopes simples, de la théorie de la loupe, de l'influence de la myopie et de la presbytie sur la grandeur des objets étudiés à son aide. Le second chapitre traite des microscopes à dissection, simples ou composés. Parmi ces derniers, je décris, comme le plus pratique, le microscope à prismes redresseurs de M. Nachet. Ici comme ailleurs, j'ai presque toujours évité de décrire les instruments ou les procédés que l'expérience a montré êlre inutiles ou tellement compliqués, qu'il est impossible de les metlrc en usage ie me suis contenté de les indiquer. Il est inutile de
PRÉb'AGrç. liij perdre sou lemps à lire des descriptions qui ne peuvent servir à rien.
Le troisième chapitre traite du microscope composé à dissection. Ce chapitre est très étendu. J'ai insisté à dessein sur le but et les limites de l'emploi du microscope, sur ce qu'il nous apprend , sur les erreurs qui régnent ou ont régné à cet égard. Au lieu de décrire successivement tous les microscopes qui ont été inventés, je n'ai décrit que ceux qui sont habituellement employés le plus généralement, c'est-à-dire les moins chers, les plus simples, et par suite de beaucoup les plus usuels, les plus commodes pour toutes les circonstances qui peuvent se présenter à un observateur.
Ou reconnaîtra sans peine, en voyant les planches qui accompagnent ces descriptions, que M. Lackerbauer, celui de tous nos dessinateurs qui comprend le mieux l'analomie descriptive et générale, normale ou pathologique, qui la rend avec le plus de vérité dans ses plus uiinulieux détails, a su par le trait seulement rendre faciles à comprendre la parlie mécanique et la théorie des microscopes.
A propos de la théorie du microscope, j'ai montré : 1° Que, contrairement à ce qu'indiquent les traités de physique ou du microscope , ce n'est pas à la dislance de la vision dislincle que l'image des objets est reportée,