‹ Du mode d'action chez les asthmatiques et les emphysémateux de quelques médicationsChapitre 13 sur 22 · RAT · texte numérisé non relu

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conserve son effet physiologique, c’est pourquoi cette action avait paru tout l’abord intéressante, l’éphédrine devant être un succédané commode de l’adrénaline.

Dans les expériences faites pour mettre en évidence son action directe sur le cœur, l’éphédrine a montré en général un effet d'accélération et de dépression. Ce n’est donc pas contrairement à l’attente un toni-cardiaque et là encore son action n’est pas très comparable à celle de l’adrénaline.

Quoi qu’il en soit, l’éphédrine se comporte comme un excitateur partiel du système sympathique, mais certaines de ses fonctions semblent relever aussi du parasympathique. C’est ainsi qu’elle dilate la pupille, exagcre le tonus et le péristaltisme de l'intestin et de l'estomac, produit une leucocytose tardive, élève le métabolisme basal, exagère les contractions de l’utérus, stimule les sécrétions salivaire, sudorale et même lymphatique. |

Et surtout enfin elle relâche la musculature bronchique. Cette action a été peu étudiée encore, moins à coup sûr que l’action vaso-constrictive. Et pourtant elle semble plus nette. Sur des animaux en état de broncho-spasme expérimental, on à pu constater sous l'influence de l’éphédrine un relâchement des muscles bronchiques et une dilatation des bronches. On s’accorde pour dire que ces effets se produiraient par action à la fois sur les terminaisons sympathiques et sur le centre respiratoire.

f) Une autre substance, l’atropine, constitue un exemple remarquable d’une synergie de fonctions chimiques. Elle fait partie d’une série d’alcaloïdes possédant un noyau commun, la tropine. Ce noyau résulte

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