‹ Du mode d'action chez les asthmatiques et les emphysémateux de quelques médicationsChapitre 8 sur 22 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

La pharmacologie générale du syrnpathique

Comme nous venons de le voir dans le rappel historique, la conception du système sympathique s’est considérablement modifiée et élargie depuis la fin du XIX° siècle. Il faut dès maintenant abandonner la notion purement anatomique de sympathique pour la remplacer par une notion physiologique. C’est là le résultat des travaux anatomiques, physiologiques et cliniques parus dans ce dernier demi-siècle.

Aussi, dès le début de ce travail, est-il essentiel d'abandonner le terme de sympathique pour désigner tout le système envisagé; il ne s’applique qu’à

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une partie de l’organe. Nous adopterons le terme d’organo-végétatif. C’est le plus commode dans l'état

actuel de nos connaissances.

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Le système organo-végétatif sera celui qui préside aux fonctions végétatives, fonctions d’entretien et de reproduction; en un mot celui qui préside à la nutrition des tissus, nutrition étant admis dans son sens le plus compréhensif possible.

Ainsi compris le système organo-végétatif comprendra deux parties essentielles, le sympathique et le parasympathique. Le parasympathique est réparti aux deux extrémités du crânio-rachis. Le parasympathique crânien sera formé d’appareils annexés au moteur oculaire commun, au facial et à l’intermeédiaire de Wrisberg, au glosso-pharyngien; la plus grande partie du nerf pneumo-gastrique; et enfin on a décrit un appareil annexé au grand-hypoglosse. De son côté le parasympathique pelvien est constitué par le nerf érecteur, ses branches et ses plexus. Ces deux séries d'organes ont été réunies dans un même système parce qu’elles agissent physiologiquement dans le même sens.

Le sympathique proprement dit est formé essentellement par les deux chaînes de ganglions disposées de chaque côté de la colonne vertébrale. Ces deux chaïnes sont reliées aux nerfs rachidiens par des rameaux communicants blancs et gris. De ces chaînes partent des rameaux nerveux interrompus par des ganglions

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