LU PER NES PE
Il y a donc hypochlorhydrie marquée. Prescription de 120 grammes d’eau de l'Hôpital avant chaque no Hydrothérapie froide.
Le 21 mai, on dose :
Acide chlorhydrique libre. . . . 0,60.
, ere. total. e e ° 1,68.
Le chimisme se rapproche du chimisme normal.
La dose d’eau de l'Hôpital est portée à 180 grammes avant chaque repas.
Le 1° juin, on trouve :
Acide chlorhydrique libre. . . . 1,51.
— total umE,2,56:
Le malade est devenu hyperchlorhydrique et éprouve un peu de malaise deux heures après le repas. On suspend l’usage de l’eau minérale.
Le 10 juin, nouvelle analyse :
Acide chlorhydrique libre. . . . 1,17.
— total Ne 66:
" L'excitation s’est maintenue. On reprend le traitement alcalin : 180 grammes d’eau de la Grande Grille avant cha-
que repas.
Le 22 juin, dernière analyse:
Acide chlorhydrique libre. . . . 0,2.
— total mener 08:
Le malade quitte Vichy en très bon état de santé.
(Nous ne donnons toutefois cette observation qu'avec les réserves qu’impose la nature de l’alcalin employé; l'eau de Vichy n’étant pas entièrement assimilable au bicarbonate de soude.) :
Néanmoins cet exemple nous montre d’une façon très nette la succession des deux phénomènes. D’abord paraît la première période (période d’excitation) où le malade d’hypochlorhydrique devient hyperchlorhydrique ; puis la seconde (période de dépression) où la sécrétion chlorhydrique est revenue à son état normal ainsi que le prouve la dernière analyse.