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« plus âgée qu'elle n’est en réalité ». Ce seront une décolo-
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ob profond que sur le matin :— la malade est sujette à des cépha- 4 lalgies qui semblent avoir pour origineles sinus frontaux (elles à demeurent frontales comme celles du \coryza aigu) ou qui partant de l’occiput envahissent la moitié correspondante du. crâne (elles ressemblent alors à la migraine, mais s'en distinguent en ce qu'elles ont leur maximum le matin au lever
et disparaissent après un ‘repas copieux, aussi les malades
recherchent-ils la bonne table et surtout l alcool, qui leur est d’ailleurs fort contraire) ; — les névra algies sont aussi fréquen-
tes soit au trijumeau (liées quelquefois à l'état de la denture)
soil sus et sous-orbitaires, soit sacrées ou dorso-lombaires …
% \ É PSE °$ (dues le plus souvent à des troubles utérins), soit surtout
une rachialgie spéciale siègeant entre les omoplates, qui
s'aggrave la nuit, forçant les malades à se lever et ne dis- |
parait que dans le milieu de KR journée, quand l'exercice à
musculaire et l alimentation ont déterminé l'ascension de
la température du corps ; — enfin il y a aussi des douleurs museulaires et articulaires qui sont la plupart du temps
attribuées au rhumatisme; ajoutons à cela une certaine infériorité de la mémoire et des hallucinations de la vue et de l’ouie signalées par G. Murray ‘ et qu'Hertoghe compare à celles de l'alcoolisme. — Pour ce qui est de linfltration des téjuments, nous ne trouvons dans les symptômes cités
rien. de bien net, c'est du reste à cause du peu d'importance
de l’ædème qu'Hertoghe préfère au terme de « myxædème …
fruste » celui d’« Hypothyroïdie bénigne » : dans certains à cas la main se déforme bien au point de donner l'impression d'«un gant bourré de terre glaise », la muqueuse | des fosses nasales, les amygdales et les cordes vocales pro duisent souvent une voix assourdie et voilée, de la dysphonie et une tendance aux extinctions de voix; le langage est
G: Murray ; British médical journal, {0 octobre 1898, pag, 944.
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