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ses facultés intellectuelles et trophiques ; — d'autre part, «certains cas de tendances morbides à l embonpoint et cer- : taines formes d'obésité tardive » (Thibierge). On a depuis signalé dans ce sens des cas d'adipose douloureuse! se ren- contrant souvent mais non exclusivement chez le vieillard,
caractérisée par des masses adipeuses sous-cutanées due à , ‘ une hyperplasie simple des tissus conjonctifs et adipeux, elles sont le siège de douleurs spontanées ou communiquées : il s'y joint parfois de la faiblesse musculaire, de la diminution de la sécrétion sudorale, une tendance aux hémor- ragies, remarquons qu'il n'existe d'ordinaire aucun trouble de l'intelligence et du langage, que la face et les mains sont intactes. et qu'il existe des douleurs; mais on à noté le plus souvent l’atrophie du corps thyroïde et vu deux fois à l'autopsie une dégénérescence calcaire de cet organe, ce qui avec l'effet favorable du traitement thyroïdien a permis d'en faire une forme fruste de myxædème. Cependant Thibierge? préfère les rapprocher des pseudo-lipômes d'origine rhuma- tismale,fet Hale- Wüthe, à propos d'une observation récente, à est muet sur ce point. Ces hypothèses précédentes n'auraient du reste rien d’exagéré, surtout si l’on considère que C'ha- - taloff" propose de considérer comme du myxædème fruste l'obésité simple avec affaiblissement de l'énergie morale et phoque |
On n’a pas encore observé le myxædème fruste succédant
à une inflammation ou à une tumeur qui détruirait lente- - ment le corps thyroïde, en revanche c'est dans le #yrœdème … opératoire que les cas frustes ont étésignalés en premier lieu :
1 Dercum, Henry, Sniller, Eshner ; Voir semaine médicale, 1898 pag, 484. ne "2 Thibierge ;: Soc, méd. hôpit. 27 avril 1894.
3 Huile Withe : ; Brit, méd, journ, 1899 (in tribune médicale, 1900 pag. 287.
4 Chalatof ; Revue neurol., 1895, pag. 157 (soc. de ueur. et psych, de Moscou‘
— 90 — é Reverdin# avail en effet noté des formes légères, atténuées, | que le chirurgien était obligé de rechercher et qui consistaient « en une sensation de froid ou de fatigue, de lourdeur | des membres, la perte de la mémoire, quelquefois un peu.
de suppression de la sueur et de chute des cheveux, c'est-à-.
de bouffissure des paupières ou de la sécheresse de la peau,
le
dire les manifestations initiales de la maladie ». (Thibierge) |
Dans des cas plus simples encore, nous ne rencontrerons qu'une faiblesse générale avec rite de la voix, modifica-
LE
lion légère des traits, lenteur de la parole et apathie intel-.
lectuelle. Certaines formes frustes seront indiquées par ha. grande lenteur avec laquelle les symptômes caractéristiques s'installent ; d'autres ont voulu voir dans le même sens les. formes aiguës, car ones à vu esparfois s'atténuer où rétro
céder: notamment, dans le cas de Berger rapporté dans la thèse de Mackew. Ce sont là des formes frustes et complètes.
Combe signale en outre des formes frustes et incomplètes où l’on trouve «un ou deux symptômes seulement à l'exclusion des autres. Girard, Nichans, Schufthess ont observé des .
cas frustes. Æeverdin, et après lui Wolf, Kuster, Marc Cormacken ayant vu des exemples à la suite de la thyroïdectomie
partielle, donnaient comme explication l'atrophie consécu-
live du lobe respecté: le myxædème se manifesterait alors peu à peu, ce. serait une forme de début. Mais on a observé
des cas frustes à la suite d'ablation totale : Combe attribue.
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