PRET
siesis ass
DER y os
pan ii
AT DTA ETS DUT LOU D ET INUR
sentopposables à ceux que Mr le professeur agrégé Vires a obtenus
.chez sa myxœdémateuse: hypotoxicité, les urines devenant de plus en plus toxiques sous l'effet du traitement). — L’enflure des
jambes s'est modifiée suivant le tableau : à 1
12 Janv, 20 Févr. : 12 Mars 12 Avril 4er Mai 23 Juil. (av. trait.) (fntrait.) (absence traitem,) (fintrait.)
D 43 42 1/2 32 13 4 mn Genou.…... & : Le G 44 al 41 1,2 12 43 18, 45 Dia 30 301/2 32 31172 91 s| Se :
G 32 30 30 1/2 ie 30 30 D 24 . 93 1/2 23 1/2 24 25 98 Cou-de- pied. ‘| à :
& 24. 93 93 1/2 94 1/2 25e 26 D 28 STAR 27 28 28 450 Malléoles CN «| È Ë G Eee 27 ARE re “30
En somme, le traitement thyroïdien, à doses peu intenses mais
longtemps continuées, nous à paru produire ses effets habituels sur le poids, la température et l’æœdème; mais il a assez rapidement.
amené des phénomènes d’intolérance et nous l’avons abandonné sans regret parce qu il paraissait exagérer les symptômes nerveux , de la maladie de Basedow,toujours bien marqués chez notre malade,
ai 58
cl g au “ Réais
hullraie: ne AE dbé dunpisés Ari Ze Let dé Eu)
D La Ads ré
malgré l’évolution ascendante du myxædème, Un traitement éléc
trique $era probablement institué.
AT) Vo nr
Observation IV (Résumée\,
H. Vogt. (Norsk magazin for Lœgevidenskab, R. 3, Bd, 5, p. 563, anal, in Jahresbericht uber die Leist, u. Fortschr. in der ges, med, 1876, [I, p. 282)
Demoiselle de 30 ans, commença à être malade à la suite d'une violente colère : elle présenta des symptômes nerveux, de l’exophtalmie, un goître, des pulsations des veines du cou, de l’œdème des extrémités inférieures et du bas-ventre. Mort au bout de six ans. Dans les derniers temps, le goître et l’ædème ont disparu : elle avait de la fièvre et une violente diarrhée. — A l’autopsie, on découvrit une hypertrophie du cœur et particulièrement des artè-
res; la pointe du cœur était adhérente au péricarde.
Observation V (Résumée).
1, Hartmann (France médicale 1884, I, p. 867 et 881). IT, Joffroy et Achard (Arch, de méd. expérim, 1893, p. 817).
I. Hérédité : mère tuberculeuse. À 20 ans, un an après un érysipèle, lamalade maigre jusque-là engraisse rapidement, le ventre se. développa jusqu’à faire croire à l’entourage qu'elle était enceinte ; les pieds, les jambes, les mains, les bras, enflent sans rougeur ni douleur, d'abord d’une façon oi puis permanente, — plus marquée en hiver; — en quinze jours tous ses vêtements étaient devenus trop étroits. — A 23 ans, les yeux devien-
nent saillants, le cou augmente de volume, accès de patpitations.
À quatre ou cinq reprises, crises nerveuses avec cris, contorsions,
perte de connaissance. Le caractère devient irritable, On diagnos-
tiqua un goître exophtalmique; à la suite du traitement exoph-
-talmie et goître disparaissent. Grande faiblesse.
(1883, 36 ans). Marche avec lenteur (ventre développé, peu de forces), tête retombe en avant, dos voüté, ensellure lombaire. — La face ressemble à un masque de cire : Les traits sont immobiles, sans expression; teint pâle avec pommettes d'un rouge vif qui
‘'augmente considérablement à la moindre émotion. Joues bouffies; œædème non dépressible des paupières, des lèvres et du front qui présente des rides transversales. Taches pigmentaires et desqua-
mation furfuracée de la face. Cheveux rares, rudes et secs. Ou
plus développé à gauche, où il présente une cicatrice (abcès subai gu) ; à la partie supérieure on touche des ganglions, mais. on ne
peut noter l’état du corps thyroïde. Creux sus et sous-claviculaires
effacés: — Tégument d’une sécheresse spéciale. L'épaississement des mains empêche la malade de coudre et de fermer le poing. Aun certain moment elle a présenté de l'æœdème vrai. Jamais de sueurs (sauf après injection de nitratede pilocarpine), Langue nor-
male: lèvres tuméfiées, gencives chroniquement enflammées,
fongueuses ; dents carriées, la muqueuse forme à leur niveau de petites productions papillomateuses dont le centre est occupé par du tissu muqueux. — Parésie intestinale, salivation-abondante. —
Souffle anémique à la base du cœur, le second bruit n’est pas. accentué, hypotension artérielle, Globules rouges : 3.400.000, leu-
cocytes 50.000. — Température axillaire 36°5-36°3. — Urines : ni sucre ni albumine ; quantité varie de 800 à 1500, urée de 5 gr. 75 à 13 gr. 10 par litre. — Ganglions lymphatiques sous-maxillaires sont seuls hypertrophiés.— La malade n’a pas eu de grossesse ; ni
leucorrhée ni métrorragies. — Vue se trouble un peu, mais cata-.
racte au début. Pas d’anesthésie au tact ou à la température. Sen-
sation permanente de froid surtout en hiver, avec refroidissement
réel des extrémités. Force musculaire diminuée, chutes fréquentes ; la malade ne peut rien faire le matin, elle a besoin d'attendre d’être réchauffée. Accès de somnolence même pendant le repas. Mémoire un peu affaiblie. Agoraphobie. — Parole lente, un peu
embarrassée ; limbre spécial de rogomme ; au laryngoscope. 1e '
larynx se montre pâle comme celui d’une chlorotique.
Hartmann conclut à l'association des deux maladies: myxædème et goître exophtalmique qui « paraissent avoir évolué au début presque simultanément ». Le myxœædème a bien persisté après, mais il parait avoir commencé : en tous cas on ne peut pas
considérer ce cas comme un exemple de « myaœædème évoluant à la suite d'un goître exophtalmique.» . | Le Gette observation à laquelle ont pris part pour des examens. spéciaux MM. Lallier, Terrier, Gougenheim et Roger, devait être plus tard continuée et terminée par Joffroy et Achard en 1893. IT. Ces auteurs constatent que le faciès s'est encore plus netle-
ment affirmé myxœædémateux : fort œdème non dépressible surtout
Eyes
aux paupières ; teint jaune verdâtre avec pommettes rouge pâle.
Regard sans expression. Cheveux rares, épais.— Cou volumineux
par hypertrophie des téguments ; quelques nodules de consistance fibreuse représentent seuls le corps thyroïde. — Toutes les autres
parties du Corps, notamment les poignets, présentent la même
infiltration œdèmateuse. — La malade marche facilement, mais la
fatigue est prompte surtout après l'ascension d’un escalier. —
- Langue pâle et volumineuse. Muqueuse des fosses nasales tumé-
fiée paruneinfiltration qui ne cède pas sous la pression d'une sonde. Cordes vocales parésiées et rythme respiratoire un peu accéléré donnent à la malade une voix faible, multitonale et saccadée. Cœur normal, pouls 80. Urines normales en densité et en couleur : urée 14, 16, chlorures 7, 5, phosphates 1, 74.— Aucun trouble de la sen-
sibilité générale ou spéciale; ni tremblement, ni contracture :
réflexes légèrement affaiblis.Pas de somnolence dans la journée.— Un peu plus d’apathie de l'intelligence, qui est intäcte, la mémoire étant seulement un peu affaiblie. Caractère doux et facile. F Le 26 septembre, la malade après avoir présenté des troubles dyspeptiques sans fièvre, meurt dans le collapsus. Autopsie : plèvre gauche : épanchement citrin de 2 litres, nom-
breuses petites tumeurs variant d’un pois à une noix, qui ont au
microscope l'aspect de fibro-sarcomes. Bases des deux poumons.
atélectasiées. Epanchement péricardique de 500 gr. — Foie, rale,
reins, organes génitaux normaux. — Encéphale intact sauf un
petit foyer d’hémorrhagie capillaire dans une gaîne périvasculaire
de la premiére circonvolution frontale. Moelle, bulbe, protubérance
non altérés. Intégrité du faisceau solitaire et des corps resliformes.
Pas de lésions des nerfs grand sympathiqu:, pneumogastrique, récurrent droit, musculo-cutané. — Tissu adipeux abondant. — Corps thyroïde remplacé par une masse fibreuse d'un centimétre d'épaisseur très adhérente à la trachée, qui a conservé plus ou
moins bien la forme des corps latéraux ; les artères qui s'y rendent
ont un calibre très réduit. L'examen histologique de cette masse thyroïdienne montre qu'elie est formée surtout de Lissu fibreux au milieu duquel on rencontre des vésicules adipeuses en assez grand
nombré. Cette masse est parcourue par des arlères à parois très
épaissies (athérome). En outre, on découvre dans le tissu fibreux de petits amas cellulaires en fort petit nombre (vestiges des
d'eux est constitué par quelques cellules accolées, à protoplasma granuleux et à contours indécis. Ils sont séparés les uus des autres
: vésicules) formant des groupes d'une dizaine environ. Chacun
par de minces travées conjonctives. De plus au milieu du tissu à
fibreux dans lequel les noyaux cellulaires ‘sont assez nombreux,
on trouve parfois des petits amas d'éléments embryonnaires dans
lesquels il est impossible’de retrouver des restes de vésicules.
C’est de tous les cas examinés par Joffroy et Achard celui où. ils
ont trouvé les lésions de sclérose et d'atrophie thyroïdienne les «
plus marquées.
OBsERvATION VI. (Résumée) Kovalevski (Archives de neurologie, 1889, XVIII, p. 427) S
‘Femme de 46 ans. — Hérédité nerveuse chargée : grand père : - alcoolique, interné ; : père mélancolique, se suicide à 25 ans; “mère
épileptique. La malade, qui, jusqu’à l’âge de 14 ans, se réveillait
souvent en sursaut, criait et causait en rêve, s'habillait soûvent à.
la hâte en état de somnambulisme pour s'enfuir, présente, à partir de 18 ans, des attaques d’épilepsie (petit mal) à raison de deux ou
trois par an, qui furent suivies à partir de 24 ans d'actes automa=
tiques qui duraient de trente minutes à une heure, rarement deux, pendant lesquels elle accomplissait tous les actes de la vie ordi-
naire d’une façon inconsciente. À 32 ans, ces attaques d'automa=
tisme psychique devinrent plus longues [huit à dix-huit heures), se compliquèrent d'hallucinations et d'angoisse. À 40 ans, quitte
un mari brutal, tombe dans la misère et doit subvenir à son !
existence.
A cette époque, elle eut de violentes palpitations de cœur d’abord
périodiques puis continuelles, jusqu'à exister de jour et de nuit
Deux ans après, survint une exophtalmie, et, au bout de dix
mois un goître. — La nouvelle maladie n’arrêta pas les attaques de fureur épileptique, pendant lesquelles au contraire les symptômes
at
LANEN din