QUE
tonte expression, les cheveux étaient devenus minces et la voix avait
tre:
s hé Fr we > A " F- :
al (9 ee
pris le timbre particulier aux myxædémateux.
Le traitement thyroïlien amena une amélioration considérable, les cheveux repoussaient et les forces revinrent. En même temps, un des lobés du Corps thyroïde s'hypertrophia, le pouls s’accéléra, des
attaques de palpitations survinrent, une ceftaine tendance à la
syacope se manifesta. Puis l'exophtalmie,’ le tremblement des mains, le signe de de Grœfe complétèrent le tableau du goître exophtalmique. ee.
Cependant l’ædème dur, non dépressible, indolorc, bilatéral et symétrique, localisé à la partie inférieure des deux jambes au-dessus
des chevilles, persista. La peau garda son aspect éléphantiasique.
OBsErvarioN XXVII. (Résumée)
M. P. Courmont (Soc, de méd, de Lyon, 6 décembre 1899. in Lyon Médical XCII. p. a
M. P. ons chef de clinique médicale. présente une jeune æmalade du service de M. le Professeur Bondet, atteinte de myxœdème coexistant avec un goître exophtalmique. Cette malade, fille d’alcoolique, a été soignée dans son enfance à l’Antiquaille, pour des
troubles hystériformes avec troubles auditifs étudiés par M. Lannois.
H y a un an, au moment de la puberté, ses règles s'étant arrêtées, au bout de trois mois, elle présenta les signes du goître exophtalmique. L'élongation des sympathiques pratiquée par M. Jaboulay ne donna qu’une amélioration subjective.
La malade entra alors chez M. Bondet, on put constater alors, au
niveau des membres inférieurs, deux plaques symétriques indurées,
non douloureuses, d'aspect éléphantiasique, recouvertes de poils très abondants. En même temps, il y avait une bouffssure de la face.
. M. Courmont pense qu’on peut ainsi comprendre la genèse de ce cas ; l’arrêt des règles à la puberté aurait occasionné des phénomènes toxiques qui, retentissant sur un système nerveux prédisposé, ont occasionné par action sur le sympathique un goître exophtalmique ;
ee puis, à l'hyperthyroïdisation a succédé 2 SES TroMisaton avec
ses conséquences ; c'est-à-dire le myxædème. Quant au traitement à instituer, M. P. Courmont pense qu'on est