LIVRE TROISIEME
I. Problème littéraire. — Anecdotes. — II. Pensée identique dans Fontanes et dans Joubert; — lequel est l'emprunteur? — Explication et hypothèses à propos d'autres pensées similaires. — m. Joubert, inspirateur de Fontanes. — « Je brillerai beaucoup, mais grâce à vous. » — Le chef-d'œuvre d'une prose éloquente.
— Les vers de Fontanes sont « parfaits » quand Joubert est près de lui ; son « style se détend », quand son ami s'éloigne. — IV. Paresse et fécondité de Fontanes. — Excuse de la paresse, explication de la fécondité. — Parole bien significative de Chateaubriand. — V. Belle notice de M'»^ de Beaumont sur F. de Pange. — Ne serait-elle pas de Joubert? — Notice anonyme sur La Bruyère. — Pourquoi rien ou presque rien sur les moralistes dans les Œuvres de Joubert ? — VI. Le Génie du Chhstianisme.
— Citation de M. Emile Faguet. — Pensée identique dans Chateaubriand et dans Joubert, et pensée similaire. — Ce que Joubert doit à Chateaubriand. — VIL MoIé et Joubert. — Théories opposées. — Mole lui doit beaucoup.