GO
Ll0nn,?»,ierparM- F°rt,(l) est un P£U P|US «ompttte
pom 1 historique, sans aller plus loin sur la version
DdviennU°F fiUteUr dU reStc étudie surtout la version f tl M " ™ten ,862' 4 ]a Maternité de Paris, “ ® : N™rt V*. nous connaissons et si mon nom
dans cette these était caché le plus possible, mes idées au moins y étaient largement mises à profit.
Les années se sont écoulées depuis sans que le palper et la version céphalique aient reçu de larges applications a 1. Ecole. Après P. Dubois, c’est M. Depaul qui a succédé a la clinique, et le dernier, pas plus que le premier, n a porte son attention sur le palper pas plus que sur la version céphalique, privant ainsi les élèves de connaissances qui sont d’un secours puissant en obstétrique.
Chose^ triste à dire, un journaliste, Joulin, qui avait fini par etre agrégé à l’Ecole et qui avait sans doute des raisons pour cela, prit à parti M. Depaul et le poussa tellement a parler ou plutôt à écrire que le professeur a dû publier en 1872-1876 des leçons de clinique. Dans cette clinique M. Depaul a réédité ce qu’il avait écrit déjà sur l’auscultation obstétricale et ne pouvant pas éviter les autres moyens de diagnostic, le palper s’v est trouvé rpplé.
Chose triste à dire encore, ce Professeur a préféré être incomplet plutôt que de prononcer mon nom, plutôt que de répéter les règles scientifiques que j’ai données au palper et a la version céphalique. Personne plus que lui n aura jamais observé le serment du silence sur moi et sur mes idées ; et encore s’il n’avait fait que se taire dans les leçons publiques et dans les écrits ! Tandis que si 1 011 avait pu sténographier ce qu’il a dit de moi dans les conciliabules, dans les comités secrets, on trouverait les raisons de bien des points restés obscurs dans mon historique. Le croira-t-on? pendant que partout je sentais sa main d’acier, et que pour ôter
(1) Foit (J. F.) — Quelques indications de la version pelvienne, thèse in-40. — Montpellier, 1860.
tout nrétexte je lui faisais une visite officielle acade-
mique, M. Depaul se posait comme ipp^al^mon
égard. Si cet habile n’est pas un eleve desJesuiteo,
difficile de le mieux paraître.
Lorsqu’en i855 je faisais publiquement, avec autant d’expansion que je pouvais, mes démonstrations de palper et de version céphalique à la clinique de a Faculté, je me rappelle qu’un jour j’avais opéré a la dérobée de M. Dubois une version céphalique que je montrai à M. Depaul. Celui-ci ne voulait pas convenir que la tête du fœtus fût mise là où étaient les pieds . 1 me fallut l’y forcer en portant ses doigts avec les mien sur la tète fœtale. Un autre jour nous étions tous les deux dans une embrasure de croisée et il me demanda si je voulais rester à Paris ou retourner en Corse; et ni comprenant pas la portée d’une pareille indiscrétion, dans ma naïveté de provincial, je dis que je n’en savais rien. M. Depaul m'a démontre parla suite
ce que son parler voulait dire!!! .
Plus de vingt années s’étant passées et le palper , ainsi que la version céphalique, ayant été délaissés à l’eçole, des générations d’élèves, de jeunes confrères se sont succédées sans que ces puissants moyens obstétricaux se
soient développés. Lorsqu’en ville je porte en quelques secondes mon diagnostic sur une femme enceinte, j ai l’air d’un revenant auprès de certains confrères qui m’appellent en consultation, ils ne croient presque pas à la sûreté de ce que je fais. Il se publie en ce moment à Paris deux grands dictionnaires de médecine, et l’un d eux a déjà dépassé la lettre P sans qu’on y ait consacré un article au Palper. Nous verrons comment on y traitera l’article Version , mais puisque ce sont les professeurs et les agrégés qui y écrivent, on ne sait pas ce qui peut arriver.
Voilà où en étaient les choses lorsqu’à paru il y a quelques mois le traité de M. Pinard, et on comprendra maintenant qu’il ait pour quelques jeunes initiés, produit l’effet d’une nouveauté.
C’est-à-dire que si à la clinique de la Faculté, si dans
les cours théoriques de l'Ecole le palper abdominal et la version céphalique étaient délaissés, il n'en était pas de môme à la Maternité et M. Pinard y ayant été interne, s y étant ferré, a reconnu là un moyen de se faire valoir dans le monde obstétrical; il a en quelque sorte rompu la glace. On ne pouvait le faire sans me citer, il est vrai, et il a préféré me citer plutôt que de garder un silence scandaleux ; mais il s’en est attribué le plus de mente qu’il a pu, comme nous allons le voir. L’École e e-meme, cette fois, ou du moins M. Pajot, s’est joint a 1 agrégé pour proclamer solennellement le palper, la version céphalique comme des choses vieilles, délaissées smon mutiles, tandis qu’elles deviennent désormais merveilleuses en sortant rajeunies des mains de l’Ecole !
i Nous allons discuter ce qui revient à M. Pinard, mais d’ors et déjà nous pouvons affirmer que la Maternité a rendu service en conservant l’exercice du palper et de la version céphalique, et M. Pinard a rendu service en les transportant à l’Ecole où elles étaient délaissées. Enfin moi personnellement je rends grâce à M. Pinard d avoir suivi les traces de M. Chantrueil en me rendant quelque justice; ils forment à eux deux, comme je l’ai dit en commençant la 3e génération bien meilleure que les deux autres.
Lorsque M. Pinard a publié son traité et qu’il m’en a adressé un exemplaire, je lui ai écrit la lettre suivante:
Monsieur et honoré Confrère,
Si je ne vous ai pas accusé plus tôt réception de votre Traité sur le palper abdominal, c'est parce que j’ai voulu tout d’abord le lire et le méditer un peu.
1 ai les extraits de mon Essai sur l’ accouchement physiologique que vous rapportez et par les paroles bienveillantes dont vous accompagnez quelquefois ces passages, je reconnais que vous m’avez rendu plus que ne m’avaient accordé, depuis i855, ceux qui ont parlé au nom de l’École. Je vous en remercie. Je crois cependant avoir des droits à un peu plus que cela en dehors même de ce que vous appelez mes exagérations.
Les abominables procédés que l’École de Paris a employés a
vclles publications obstetrica clientèle et autres travaux
«™«". ?“*»“ ‘f °c::rB"rbo ou? "= mpS ^bi». Z HP^do^ad
ma^uvelle production le plus tôtqu'il me sera possible de le faire. Veuillez agrder, en attendant, mes salutations confraternelles,
A. Mattéi, Dr M. P.