IV. PRONOSTIC
Quand le pannus est de date récente, qu’il est peu épais, peu étendu, on est en droit d’en espérer la guérison, surtout quand il existe par le fait d’une cause qu’il est possible d’écarter. Quand il est plus considérable, qu’il est fixé depuis de longues années sur les cornées, que les produits en sont comme organisés et persistent même après que la cause qui les a engendrés, a été éloignée, le pronostic est des plus graves. C’est dans ces circonstances que les moyens de traitement ordinaires échouent, et qu’il n’y a plus
d’espoir que dans l’inoculation du pus blennorrhagique dont nous aurons plus loin à retracer les indications et les heureux effets.