‹ Du PapeChapitre 6 sur 192 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

à Dieu, il avait netteoiant séparé deux choses coofonilues jusqu’alors dans le gouvernement des sociétés, le règne politique et renseignement religieux, l’administration civile et le culte. Ët quand il avait prononcé cette parole bien plus extraordinaire ; Z)ans le royaume lies eieux, les premiers seront les derniers et les derniers seront les premiers, le Christ avait jeté une semence de révolution capable d’émouvoir profondément le vieux monde , et d’éveiller dans le cœur de César lui-mëme des terreurs qui ne pourraient plus être apaisées qu’en y laissant entrer l’amour de Injustice et la charité.

Mois le discours adressé au peuple sur la montagne, enseigne avec une précision rigoureuse les devoirs fondamentaux de l’homme en société ; et alors l’orage qui a souillé sur les hauteurs se calme, l’équilibre se rétablit entre les droits et les devoirs , et l’idéal chrétien projette sa lumière sur les futures générations.

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