LIVRE IV, CHAPITRE III
nation contre cette foi deviendrait dans toute l’Europe un véritable ridicule, et pourquoi ne le dirais-je pas? un mauvais ton.
J’ai dit pourquoi on ne devrait attacher aucun mérite à la conservation de la foi parmi les Églises pkotiennes, quand même elle serait réelle ; c’est parce qu’elles n’auraient point subi l’épreuve de la science : le grand acide ne les a pas touchées. D’ailleurs, que signifie ce mot de foi , et qu’a-t-il de commun avec les formes extérieures et les confessions écrites? S’agit-il entre nous de savoir ce qui est écrit ?