‹ Du pape (volume 3)Chapitre 134 sur 208 · LIVRE II, CHAPITRE XVI · texte numérisé non relu

LIVRE II, CHAPITRE XVI

Je ne l'aurai jamais assez répété : je n'aime et je ne soutiens aucune exagération. Je ne prétends point ramener les usages et le droit public du douzième siècle; mais je n'aurai de même jamais assez répété qu'en confondant les temps, on confond les idées; que les magistrats français s'étaient rendus éminem* ment coupables en maintenant un yéritable état de guerre entre le Saint-Siège et la France , qui répétait à l'Europe ces maximes perverses ; et qu'il n'y a rien de si faux que le jour sous lequel on représentait le clergé antique, en général, mais surtout les Souverains Pontifes, qui furent très-incontestablement les précepteurs des rois, les conservateurs de la science et les instituteurs de l'Europe.

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