‹ Du pape (volume 3)Chapitre 172 sur 208 · DE CE LIVRE · texte numérisé non relu

DE CE LIVRE

La conscience éclairée et la bonne foi n'en sauraient plus douter, c'est le christianisme qui a formé la monarchie européenne , merveille trop peu admirée. Mais sans le Pape » il n'y a point de véritable christianisme; sans le Pape , l'institution divine perd sa puissance, son caractère divin et sa force convertissante; sans le Pape, ce n'est plus qu'un système, une croyance humaine, incapable d'entrer dans les cœurs et de les modifier pour rendre l'homme suceptible d'un plus haut degré de science, de morale et de civilisation. Toute souveraineté dont le doigt efficace du grand Pontife n'a pas tou-

(1) « Quel fut le fruit de la bataille de Lépante? l\ semblait

V. que les Turcs l'eussent gagnée. » (Volt., Essai sur les mœurs, etc., lom. V, c. CLXI.) Gomme il est ridicule !

(2) Dans le dialogue De beUo saero.

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