‹ Du pape (volume 3)Chapitre 175 sur 208 · RÉSUMÉ ET CONCLUSION DE CE LIVRE · texte numérisé non relu

RÉSUMÉ ET CONCLUSION DE CE LIVRE

deau immense qui leur est imposé, et qu'à force de plier, ils ne perdent enfin la puissance comme l'habitude de résister. Qu'on leur accorde, de bonne foi, ce qui leur est dû; de son côté, le Souverain Pontife sait ce qu'il doit à l'autorité temporelle, qui n'aura jamais de défenseur plus Intrépide et plus puissant que lui. Mais il faut aussi qu'il sache défendre ses droits ; et si quelque prince, par un trait de sagesse égale à celle de ce fils de famille qui menaçait son père de se faire pendre pour le déshonorer , osait menacer le sien d'un schisme , pour extorquer de lui quelque faiblesse , le successeur de saint Pierre pourrait fort bien lui répondre ce qui est écrit déjà depuis longtemps :

« Voulez-vous m'abandonner? Eh bien, partez ! c( Suivez la passion qui vous entraîne : n'attendez pas c< que, pour vous retenir auprès de moi, je descende c( jusqu'aux supplications. Partez ! pour me rendre « l'honneur qui m'est dû, d'autres hommes me restece ront. Mais SURTOUT, Dieu me restera (1). »

Le prince y penserait !

{<) *eu'/8 /*aA', et toi ^u/Jiis iTréfraurai o\)Si d* lyoye Aiaaoficu iivtx e/xéb /*lveiv* Trop' i/xoiyt xal àA>oc, Ol' xi /At Tt/Ati(rou<ri' MAAISTA AE MHTIBTAZEÏ2 HOMBR. Iliad. 1. 473—175.

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