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CHOSES ET EN TOUTES MANIÈRES

(4) De li vient que le XXVIUe canon de Chalcédoine n'a jamais été mis dans les collections, pas même par les Orientaux : Ob Leonii reprob€Uionem, { Marca. de vet. can. coll. cap, UI, g XVH. )

Voyez encore M. le docteur Marchetti. Appendice alla critica di Fleury, tom. II , p. 9S6.

(2) Zacharia, Anti-Febronio, t. II, in-8o, cap. XI, no S.

(5) Libérât, In breviar. de eautd Nett. et Eutyeh. Paris, 1675, in-8o, c, XXII, p. 775.

(4) In OMNIBUS ET PBR OMMiA. S. Maxime, abbé de Chrysophe, était né à C. P., en 580. ^jus op. grscè et latine. Paris, 1575, i toI. in-fol. — Biblioth. PP. tom. XI, p. 7«. — Fleury, après avoir promis de don- Bw un extrait de ce qu'il y a de remarquable dans l'ouvrage de

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. Au milieu de ce même siècle, lesévéques d'Afrique, réunis en concile, disaient au pape Théodore, dans une lettre synodale : Noi lois antiques ont décidé qiu de tout ce qui se fait , même dans les pays les plus éloignés , rien ne doit être examiné ni admis avant que votre Siège illustre en ait pris connaissance (1).

A la fin du même siècle, les pères du sixième concile général (troisième de G. P.) reçoivent, dans la quatrième session, la lettre du pape Agathon, qui dit au concile : « Jamais l'Église apostolique ne s'est « écartée en rien du chemin de la vérité. Toute TÉ- « glise catholique , tous les conciles œcuméniques, « ont toujours embrassé sa doctrine comme celle du « Prince des apôtres, »

Et les pères répondent : Oui! telle est la véritable règle de la foi , la religion est toujours demeurée inaltérable dans le Siège apostolique. Nous promettons de séparer à l'avenir de la communion catholique tous ceux qui oseront n'être pas d'accord avec cette Eglise. — Le patriarche de G. P. ajoute : J'ai souscrit cette profession de foi de ma propre main (2) .

s. Maxime qui a fourni celle cilaliou, passe en entier sous silence lout le passage qu'on vient de lire. Le docteur Marchelli le lui reproche justement. (Gritlca, etc., tom. I, cap. II, p. 107.)

(1 ) Àntiquis regulit iancitum est «I quiàquid^ quanmt in remotù vel in longinquit agutur provinciis , non priiu traetandum vel aecipiendum tity nisi ad notitiam almœ tedii vettrœ fuiaet deduetum. Fleurj traduit : « Les trois primats écrivirent en commun une lettre « synodale au pape Théodore , au nom de tous les évéques de leurs « provinces , où, après ^TOir reconnu l'autorité du Saint-Siège , ils se (f plaignent de la nouveauté qui a paru i G. P. » ( Bist. eccl. liv. XXXVIll, no 41.) La traduction ne sera pas trouvée servile.

(i) Huie profeuioni tubtcrifui med mant», etc. Joh. episc. C. P. ( Voy. le tom. V des conc. édit. de Goletti, col. 633. ) Bossuet appelle cette déclaration du Vie concile général, un formulaire approuvé par toule l'Église catholique { Formulam lotâ Ecclesiâ comprobatam ) ; le

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