‹ Du pape (volume 4)Chapitre 10 sur 52 · XXX · texte numérisé non relu

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rien uest plus conforme à Tordre qu'une direction cacliée de la science vers l'état sacerdotal et par conséquent célibataire.

Aucune nation n'a possédé un plus grand nombre d'établissemens ecclésiastiques que la nation française , et nulle souveraineté n'employa , plus avantageusement pour elle, un plus grand nombre

* de prêtres que la cour de France. Ministres , ambassadeurs , négociateurs 9 instituteurs, etc. , on les trouve partout..

De Suger à Fleory , la France n'a qu'à se louer d'eux. On regrette que le plus fort et le plus éblouissant de tous, se soit élevé quelquefois jusqu'à l'inexo-

^ rable sévérité , mais il ne la dépassa pas ; et je suis porté à croire que , sous le ministère de ce grand homme , le sup« plice des Templiers et d'autres événemens de cette espèce n'eussent pas été possibles.

La plus baute noblesse de France s'honoroît de remplir les grandes di-»

gnités de l'Eglise. Qu'y avoit-iî en Eu*

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