‹ Du pape (volume 4)Chapitre 4 sur 52 · XVJ · texte numérisé non relu

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parmi leA défenseuts de la plu» sainte des causes. Quand ils ne serviroient qu a remplir les vides de l'armée du Seigneur , on ne pourroit au moins leur refuser équitablement le mérite de ces femmes courageuses , qu'on à vues quel^ quefois monter sur les remparts d une ville assiégée 9 pour effrayer au moins Tœil de lennemi.

Toute science, d*ailleurs, doit toujours , mais surtout à cette époque ^ une espèce de di^e ^ à celui dont elle procède ; car c^est lui qui est le Dieu des sciences^ et dest lui qui prépare toutes nos pensées (i). Nous touchcms à la plus grande des époques religieuses^ où tout homme est tenu d'apporter, s'il en a la force , une pierre pour Fédifice auguste , dont les plans sont visiblement arrêtés.

La médiocrité des talens ae doit efirayer personne ; du moins «lie ne m'a pas fait

<i) Deus sdentiarurti domtnus estj et tpsi prœpdran-

tut cogUationii. Reg. I , cap. II , v. 3«

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trembler. L'indigent 9 qui ne éème dans son étroit jardin que la menthe^ Caneth et le cumin ( i ) , peut élever avec confiance la première tige vers le ciel , sûr d'être agréé autant que Thomme opulent qui , du milieu de ses vastes campagnes, verse à flots dans les parvis du temple , la puUsance du froment et le sang de la vigne (2).

: Une autre considération encore n'a pas eu peu de force pour m encourager.

Le prêtre qui défend la religion , fait son devoir, sans doute, et mérite toute notre estime; mais auprès d'une foule d'hommes légers ou préoccupés , il a Tair : de défendre sa propre cause ; et quoique sa bonne foi soit égale à la notre , tout observateur a pu s'apercevoir mille fois que le mécréant se défie moins de l'faoBime du monde, et s'en

laisse assesî souvent approcher sans la

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