‹ Du Partage des Biens Communs: Entre habitants et de leurs modes de jouissanceChapitre 11 sur 22 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Bien des économistes se prononcent pour la me sure du partage, d’autres, au contraire, tout en répudiant les théories collectivistes, se déclarent partisans du maintien des biens communaux.

Nous avons montré qu'aujourd'hui le régime en vigueur est une gêne pour la mise en valeur de ces biens, un retard dans le progrès agricole du pays ; il faut donc transformer dans un sens ou dans l’autre, la législation des biens communaux. Nous avons vu que la jouissance en nature, les partages de fruits, les allotissements, qui ont rendu et rendent encore des services qu’il serait injuste de négliger, tendent, si on les développe, à établir certaines des plus dangereuses théories des socialistes ; il vaut donc mieux adopter la mesure opposée, qui, avec des amendements et des tempéraments, nous semblent devoir être la meilleure solution.

On pourrait, par exemple, concevoir des partages à titre onéreux, en propriété, soit en levant l'interdiction qui pèse aujourd’hui sur cette mesure, soit en décidant, par une nouvelle législation, un nouveau genre de partages, en adoptant des bases

différentes de celles que nous avons exposées. Le

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