‹ Du perfectionnement moral, ou de l'éducation de soi-même (volume 2)Chapitre 13 sur 21 · DU JOURTÎA.L DE FRANKLIN · texte numérisé non relu

DU JOURTÎA.L DE FRANKLIN

Lord Howe m'a envoyé son voyage en trois vo- ItQnes in-4° , avec ua grjftid volume de gravures , à la même occasion, et y a écrit : avec l'approbation du r0i.

^juillet. M. Sme^thman m'a amené deux Anglais ou Écossais. L'un était pécore de je ne sais quel ordre, l'autre est un médecin qui a vécu longtemps en Russie. Nous avons beaucoup causé. Les ficvi^ putrides sont commune^ en Russie , et en hiver b^ucoup plus qu'en été ; on les attribue à la chaleur de leurs apparteraens. Il y a telle perdent on alteod încessammeot le retour dans Ifs mers earopéenn«t, iomberait entre ses rados, de ne pas le regarder comme ennemi , d empêcher qu'on ne pille aucun des objets qui se trouveraient sur »on bord . et dfrne pas ii.eilrc obstacle à son retour immédiat en Angletirirr'e, soit en le relei)ant, soit en l'envoyant dans toa|£ autre partie de l'Europe ou de l'Amérique ; mais <le Irai.er le capflainQ'^ook et 'son équipage avec polilt-sse et houié, et de leur rendre , conuMe à des amis de tout le* 'genre humain , tous les serriees dontils pburraient avoir besoin et qui seraient en v(4À pouvoir. En agissant ainsi, non-seulement vous obèires à voire générosité naturelle , mais touV obtiendrez très certainement l'-pprobation du congrès et de vos propriétaires. J'ai l'honnenf^d'êtrjB, Messieurs ,

Votre très humble et lt«s obéissant serviteur,

B. Frankm«, Minittre pUnipoientiaire du eongr'eg de* ÉlaU-Un'nprea laeour i» Frane:

Donné à 4».isî»\ , prè» P.vis , le lo mars 1779.

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