‹ Du perfectionnement moral, ou de l'éducation de soi-même (volume 2)Chapitre 4 sur 21 · DES MÉMOIAES DE FRANKLIN · texte numérisé non relu

DES MÉMOIAES DE FRANKLIN

« iustryctions privées que Too donne à un ministre « envoyé au-dehoi» et qi4 ont pour objet de le «< guldi^ dans quelques points, futile» de oérémo- « niai. Elles sont d*abord dressées par des juges « Tersés dam» la science des lois , ensuite exami- «<nées, débattues at quelquefois même amendées *f dai\8 le conseil ; après qooi le roi les signe. Elles « sont donc f-en tout ce qui vous concerne , la loi « Jii pajrs , ÇM le roi est le législateur des cohniet, » Je dis  sa seigneurie que cette doctrine était nouvelle pour moi; d'après nos chartes , j'avais toujours compris que nos lois devaient être faites l>arnosassemJ[))ées, à la vérité, pour être présentées au roi , k Tdïî d'obtenir sa royale sanction, mais sans que, cette approbation une fois donnée, le roi pût ni les abroger ni les changer; et de même que les astyemblées ne pouvaient foire des lois ^permanentes, sans son consentement, de même il ne pouvait, non ^us, sans le leur, faire de loi pour elles. Û^'assura que j'étab complètement dans Terreur ; ce que néanmoins j'étais bien loin de croire. La conversation de sa seigneurie m'ayant quelque peu alarmé sur ce que pouvaient être les sentimens de la cour à notre égard, je la mis par écrit aussitôt que je fus rentré chez moi» Je me rappelai qu'environ vingt ans auparavant » une clause d'un bill présenté au parlement par le

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