SUITE INÉDITE
Biinistère avàit.lendu a donner foj^ce de loi , pour
les colonies, aux instructions du rdi^*niais que
cette clause avait ^é rejetéil par les communes ;
aussi les avons-nous vénérées comme nos amies et
1 les amies de la liberté , jusqu^au* moment où, par
; leur conduite envers nous , en 1765 , elles par'u-
t reut n'avoir refusé au roi ce poii^t de souveraineté,
I qu'afin de pouvoir ae le réserver à elles-ffiémes.
Quelques jours après » le docteur FothergiU ayant vu les propriétaires , on convint d'un rendez-vous I avec moi dans la maison de M. J. Penn , en
! Spring-Garden. L'entretien consista d'abord en.
protestatiçns mutuelles de^diipoflftions à un accommodement raisonnable, mais je suppose que de chaque côté Ton avait ses idées à part sur ce qu'il fallait regarder comme raisonnable.
Nous entrâmes epsuite dant l'examen de quelques-uns de nos griefs dQnt Je fk l'énumératiour
Les propriétaires juâCifièrent leur conduite aussi bien qu'ils le purent^ et moi celle des assemblées. Nous nous écartâmes çnsuile tellement les uns des autres , et nos opinions parurent sî éloignées , que tout espoir de conciliation semblait devoir être abandonné, r^anmoins il fut conclu que je donnerais, par écrit, nos principaux griefs, et Tott me promit de les prendre en considération. Je fis aussitôt ces notes, mais ils les remirent entre le».