DU MENDIANT
Quel est cet être infortuné qui s^offre à moi . étendu sur la voie publique , a peine couvert àc hailloixs , ayant k peine la figure humaine , éUlant des plaies dégoûtantes, entouré de p«tit$ enfans exténués , et qui sollicite un bienfait d'une voix lamentable ? Quel est cet autre qiu me poursuit à l'entrée , a la sortie du temple . dans la rue , en m'exposant la faim qui 1< presse j cet autre que j'aperçois immobile, silencieux , confus , cachant son visage , annonçant toutefois le désespoir , et m^implorant aveir une sorte de timidité? Une émotion où rhorrear se mêle quelquefois à la pitié , m'a saisi d'abord. Mais un doute pénible s'élève au fond de mon cœur ! l'image qui s'offre à mes regards est-elle une réalité , est-elle un artifice ? *
1 On fl cvalnc , d'après des calculs que nons ne pooToe • ronlcsler, inuis que nous ne sommes pas disposé ù crvir. fort oxacts , lo nombre des mendiuus exisLuus en In-ropu ù i>j millioas, sur nne popalalion tolaU de t;"*
La qoestion est grave. Les <teux hypothèses sont également possibles; et queUe difTérence <lans les deux cas !
Il n'y a pas au monde de contraste moral plas prononcé que celui qui existe entre le faux pauvre qui mendie par calcul , et le véritable indigent qui est réduit à mendier.
L'un mérite notre indignation, notre mépris : l'autre a droit à notre bienveillance et même àr notre respect.
L'un est le rebut de la société ; la fainéantise, la débauche , le mensonge , Tastuce , reifrontc* rie, tous les vices sont personnalisés en lui j il ne lui manque peut-être que le courage de Taudace pour se joindre aux grands criminels ; la nature humaine a subi en lui la plus triste dégradation. Peut-être ces enfans que vous voyez à ses côtés, ne sont pas même à lui! Que dis-je? peut^-être il les a dérobés ! il les laisse languir de faim , pour que leur vue vous attendrisse ! Sa maladie est presqu'incurable , car on se relève difficilement quand Tavilissement est devenu une habitude ,
t qu'on est parvenu à s'y complaire.
millions dUndi/idns. On suppose que cette proportion cil:
En Danemarck de ^ \
y'n Hollande de i', Jsur loo
En Âa;;leteri-e de i6 5
Colore en renfermait autrefois, disait- on, 11,000 i3r une population de 33, 000 liabitaiis, par Peifet des «liUribalioni établies dans les convens.
3^4 LE yi£iTEtjji
L'attire Miccombant sous le poids du malheur^ après avoir épuisé toutes ses ressources, abaU' donné , n*ayant ni parens , ni amis , ni protecteurs , a été contraint par le désespoir, de recourir \ la. pitié publique. Combien sa fierté en souffre ! Un secours placé h. propos peut le sauver. S'il contracte l'habitude de mendier, il peut tomber dans des vices et des désordres qui lai étaient jusqu'alors inconnus.
Que faire dans cette incertitude? Celui qui m'implore m'est absolument inconnu. Je cours risque, en donnant, de récompenser et d'encourager 1a turpitude. Je cours risque en refusant d'être barbare envers un de mes frères qui avait tous les titres à mon affection.
Voilà ce que chacun de nous éprouve , ce qu'il se dit à lui-même , chaque fois qu'il rencontre un mendiant , sans pouvoir trouver de solution à ce triste problème. C'est déjà un grave inconvénient de la mendicité , que de faire éprouver un aussi cruel embarras à d'honnêtes gem; car, quoi qu'ils fassent , ils sont , malgré eux, esposés à mal faire , à aller directement conti^ leurs propres intentions. A la faveur de cette incertitude , les vagabonds , les désœuvrés , les gens de mauvaise vie , les paresseux , sont invités à venir surprendre la bienveillance des âmf> généreuses. Par cette incertitude , des malheureux dignes de nous toucher , sont menacés Je nos dédains , de nos préventions les plus injus-
tes. La pitié publique s'égare on se refroidit. I^es égoïstes trouvent un prétexte spécieux pour justîBer leur refus. Ll&dnstrie perd des bras, le malheur des ressources; les fripons seuls pro- Gtent.
Voulons-nous cependant ne rien hasarder , et sortir de Tanxiété ou nous sommes ? Au lieu de donner à ce mendiant , au lieu de lui refuser , demandons-lui son nom , son adresse. — « Quoi , » j'irai faire cette question à tous les mendiàns " que je rencontre sur mon chemin? Vais-je donc •> en dresser la statistique ? Pour Fcmploi d'un » sou qui fait l'objet de mon hésitation, j'i- *> rai aux informations , je perdrai des heures » en recherches ? »> — Vous ne les perdrez peutêtre pas ; essayez une fois ; peut-être recueillercz-vous de précieuses lumières; peut-être screz-vous appelé à rendre un grand service. Mais, je conviens que mon conseil n'est pas «écotable d'une manière habituelle ; j'ai voulu faire ressortir par cette hypothèse la vérité fondamentale qui préside à cette difficile matière : c'est qu'un bon système pour la visite des pauvres à domicile, est le moyen assuré , et le seul moyen de prévenir l'incertitude que nous venons d'exprimer, et toutes les fâcheuses conséquences qu'elle entraine.
Je suppose donc que j'ai pris le nom et Ta- 'h-esse du mendiant. S'il m'a donné une indication fidèle, je serai bientôt éclairé; s'il m'a mal
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indiqué , cVst déjà une preare à peu piii eer* taine que cV»t un maurais »u|et,' fi la poHce me faisait découvrir quelques-unes des tareroef où ces sortes de gens se réunissent , peut-être fy trourerais mon prétendu malade qui m^arait paru exténué de souffrances, je le trooirerni Hen portant , participant à quelque orgie af ce ses semblables. C*est en effet ce qui arrire kw les jours. Le métier de mendiant est sourcsi fort lucratif à Paris , d'après ce que m'assareni des personnes que leur position met en mesure d*être bien instruites , il rend jusqu'à neuf ou dix francs par jour.
Aussi quelques magistrats, pour délivrer le public de ce doute funeste , ont imaginé de réscr" ▼er la permission de mendier à certains panne» par eux bien connus pour tels, et porteurs d'os signe distinctif . Mais cette mesure, en préreiuoi un inconvénient, en conserve cependant pln' sieurs autres , elle donne lieu aussi à qae^ifpt* injustices ; car les aumônes, distribuées aveuglé' ment , ne pourront se répartir en raison des besoins réels.
Il y a quelquefois des mendians de liante volée, des mendians qu^on pourrait appeler de bonne compagnie, qui se présentent dans le* maisons , avec une mise décente , un air et des manières d'une condition libérale : ceux-ci ont éprouvé de grands désastres ; il leur (ant oae 9S9J*tance proportionnée ; ils vous connaisscot .
Dr FArvBE. 377
ttaif vouf ne lef connaissez pas. Pendant ces ij«niîères années , ils s^étaient (art mallijrfiés à Pvris, à la faveur des circonstances : les uns étaient des émigrés rentrés à la suite de nos princet, qui avaient tout sacrifié pour la bonne cause ; les autres étaient des employés du dernier gouvernement qui araient perdu leurs places. U« étaient munis d*une foule de papiers : leur histoire ne finissait point. En réalité, le plus souvent c'étaient des escrocs. Comment se débarras- Kr poliment d'une personne qui , en se faisant «oooncer , s'est introduite ainsi dans votre cabi«net? lui exprimerez'vous un doute infurieux? V^ous ne pouvez cependant lui refuser un don , «ans l'accuser de vous «mentir. Prenez encore son adresse ; elle refusera peut-être sous divers prétextes : alors , soyez sûr qu'on vous trompe, et devenez sévère; peut-être en vous donnant Taflresse, on vous représentera qu'on ne peut attendre votre secours, une heure, un instant; qu'on est à jeun , que la chose est urgente ; alors soyez d'au tant sur Tos gardes. Courez, s'il le faut, voe heure après, au domicile indiqué : il j a cent à parier contre un, que le personnage y est inconnu, n se peut au reste , et nous le voyons souvent, que votre question ait seule déconcerté le solliciteur, et lui fasse prendre la fuite. Tout le mal provient de ce que le misérable est con- <lutt à venir lui-même , montrer , hors de chez lui , à des yeux étrangers , à ceux que lui amène
]e hasard , non pas ses besoins réels, mais leur signe extérieur, apparent, et parla même suspect. C*est précisément Tinverse de ce qui serait utile.
Les plus fâcheux effets de la mendicité disparaîtraient , si Ton parvenait à opérer avec certitude , parmi ceux qui demandent , la distinction et la séparation de ceux qui disent vrai et de ceux qui trompent. Mais, la visite des pauvres à domicile , est encore le moyen essentiel du seul système praticable pour la répression de la mendicité.
Il n^ a peut-être pas de sujet relativement à l'administration publique qui ait fait éclore plus d'écrits, concevoir plus de projets , que Textinction et la répression de la mendicité ; des hommes d'un mérite supérieur, ont traité a fond cett« question, et, cependant, dans les diverses contrées de TËurope, cette branche d'administration est encore dans un grand état de souffrance. Loin de nous de vouloir reproduire ici ,'discnter tout ce qui a été dit sur cette matière , nous noiu iKimerons k une seule réflexion qui se lie étroitement aux considérations renfermées dans cet ouvrage : c'est qu'en vain tentcra-t-on de réprimer la mendicité, si onn^a, avant tout, ponrvn par des institutions convenables à ce que le pauvre trouve ou le travail , s'il est encore en étal de travailler, ou le secours , s'il ne le peut; c'est que la répression de la mendicité deviendra très facile , si on est parvenu à pourvoir à ce doa-
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l>)e objet; cVst enfin, qu^on ne pourra ni préyetâr, ni éteindre la mendicité, qu'autant que, par une investigation active , régulière , de la situation des pauvres , on sera remonté aux causes de la mendicité , et qu'on aura pu déterminer exactement , par ce mojen , les besoins ré^ auxquels il s'agit de satisfaire.
C'est pour ce motif que nous nous sommes réservé de ne traiter des établissemens relatifs à la répression de la mendicité , qu^après avoir jeté un coap-d^œil sur tous les autres établissemens d'humanité, parce qu'en effet ceux-là ne doiyent et ne peuvent arriver qu'à la suite de ceux-ci dont ils supposent la préexistence, qu'ils supposent organisés de manière à remplir entièrement leur but.
Cependant la plupart du temps , on en a agi autrement; on a voulu exécuter la dernière mesure , avant celles qui devaient lui seiTir de condition; souvent on a voulu commencer par où seulement on pouvait finir. Cette faute capitale a fait échouer presque toutes les tentatives faites dans le but dont il s'agit. Rarement a-t-on fait surtout précéder, comme on aurait dû , les régle- DMos faits contre la mendicité , par un bon régime de secours à domicile. Rien ne met dans «ne plus grande lumière les vérités exposées jusqu'à ce moment , que l'expérience des tentatives qui ont eu lieu en ce genre.
11 y avait autrefois en France beaucoup de
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dépôts de mendictté ; il j avait en même temps auMi beaucoup de mendiant. Les dépôts de mendicité permettaient d^enlever et d*eiifermer avec un pouvoir discrétionnaire , les gens sant aveu et les vagabonds, on ceux qa*on jugeait tels^ mais on ne pouvait procéder \ ces eDiè▼^• mens qu'avec précaution et réserve; les mcndians étaient protégés par la pitié publique ; et comment n*en aurait-il pas été ainsi? la pitié publique ne peut faire le discernement ; elle ermt à la réalité des misères dont elle voit les symptAraes ; elle adopté ceux qui se sont conliéf à elle. Partout le peuple prend intérêt aux men* dians , et embrasse leur cause contre les meso' res de l*aotorité , parce quHl est surtout frappé des apparences.
Sous le gouvernement impérial, on exécuta un vaste plan, dans le même dessein. On érigea à grands frais, un dépôt de mendicité dans dU' que département : rien n'y manquait ; rétendae des édifices, les dispositions locales, les dota* tions annuelles, lesréglemens intérieurs. Mais. on avait oublié encore de faire la séparation préa* lable, de pourvoir aux besoins de rindigeoce réelle. Dës'lors les dépôts de mendicité forent atteints, dans leur but, de la même incertîtiuie qui frappe le spectateur à la vue du mendiant, et que nous peignions il y a un instant. Od ne sut s'ils devaient être une maison de secours, ou une maison de répression. Ils furent d'abord ra-
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j^ocoieiit, confosément, Tan et l'antre tout en- •enble. Mais , comme maison de secoors, pourquoi y enfermer Tindigent qui eût pa être secouru ploseonrenablement au sein de sa famille? comme ouiioa de secours, ils offraient une existence l>eaacoup'trop douce aux vagabonds ^ le régime i\At»È quelques-uns de ces dépôts était si agréai>le et si abondant, qu^on sollicitait comme une faveur à^y être reçu; c^était en d'autres termes, <lonaer une prime a la fainéantise. On s'aperçut cependant , à Tépreuve , qu'on avait réuni ensemble, soumis au même traitement, et des geas qu'il fallait soulager , et des gens qu'il fal- J'iit corriger ; que dès lors , ou l'on condamnait injustement les premiers , ou Ton récompensait Ii.'i seconds; on fut donc conduit k former, dans cluque dépôt de mendicité , deux , et quelquefois trois cantons séparés, sans communication eatre eux , a établir, pour chacun , et des règles et an régime tout différent : les décrets de créatioD , prononçant eux-mêmes cette distinction , avouent ainsi Terreur commise dans l'origine.
Quelques années s'étaient à peine écoulées, que les conseils généraux de départemens , faf tgaés d'une dépense énorme , et frappés de voir (fue ces établissemens remplissaient mal leur deslination, en ont provoqué la suppression. On a fdit une seconde faute en accédant trop facilement à ce vœu. Il eût été mieux de rechercher pourquoi les dépôts de mendicité ne remplis-
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«aient pas lear bat ; on eàt reconnu que Htanie n*en était pat à ces dépôts eax-mèmts ; que la cause en était dans l'imperféctton du systcne général des établissemeus d^hnmamté , dont ceux-ci ne doivent être que le complément; on cet été conduit, de la sorte , k faire un gnoid bien , en conservant ce qui existait , et le fendant utile. Quelques départemens, cependant, ont eu le bon esprit de maintenir les dépôts qu*ils avaient fondés avec tant de frais. Puissentils bien comprendre les moyens d*en tirer k parti le plus avantageux !
Qu'on se définisse bien ce qu'on prétend réaliser dans un dépôt de mendicité : est-ce oof maison de travail pour des indigens valides, Uborieux , mais à qui le travail manque? Alors concevez-le dans Tesprit , soumettez-le an régime des simples ateliers de travail conçus dans ce but, et surtout qu'il n'offre , à cet égard , qn« la ressource absolument indispensable; qu'il nf s'ouvre qu'autant qu'il y a réellement impossibilité de subvenir h la détresse , par la seole industrie privée; qu'il ne contredise point la marche de cette industrie. Veuton au contrairci en faire une maison de correction pour les Ciinéans? Alors qu'il soit dirigé et tout .entier dani CCS sévères intentions de réforme ; mais qu'on n'y conduise que ceux auxquels cette discipline est nécessaire. Est-ce enfin une sorte de refuge pour les vieillards ou les infirmes? emjmoei
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alors si les hospices ne suffisent pas , 8''il ne serait pas mieux de secourir ces malheureux dans lenrs familles ; et si , ensuite, tous crojez deyoir persister , alors , convenez , avec vous-même , avec le public , que vous voulez fonder un hospice supplémentaire.
Mais dans tous les cas, comme condition préalable, établissez une bonne organisation de moyens , pour étudier la condition des pauvres , et pour opérer, à Taide d^une surveillance éclairée , la distinction nécessaire entre ces difierentes dasses. XI est , au reste , un fait digne de la plus grande attention. A Paris où radministration des secours à domicile , a reçu une si parfaite organisation , on rencontrerait à peine un indigent admis par les bureaux de charité , qui ose se permettre de mendier , et Ton ne voit point les mendians se présenter aux bureaux de charité , pour être inscrits et secourus. Ils composent une classe à part, et tirent trop de parti du métier qu'ils exercent, pour ne pas dédaigner la faible assistance qui leur serait accordée par les bureaux de charité , et surtout pour ne pas éviter de se soumettre à la surveillance qui en serait la condition.
n existe en Angleterre , des lois répressives contre Tabus de la mendicité. Mais le système de mesure établi par la législation générale relativement auTL pauvres , permet de les faire exécuter. Il s'est formé néanmoins à Londres , en
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1818 , one association digne de» plos grands éloges, qui s^est en quelque sorte chargée de prévenir Texécution des lois répressives de la mendicité , en prévenant , par elle-même , les inconvéniens que peut entraîner leur exécotion, c^est^à-dire , en remplissant la condition préa* lable que suppose toute répression de ce genre. Elle fait distribuer aux mendians des rues , cer^ taines 'cartes avec lesquelles ces mendians peuvent se présenter k sa maison ; là on leur foornit immédiatement la nourriture , on enregistre leurs demandes ; on procède ensuit^ à une enquête personnelle, pour découvrir leur vrdir situation ; s'ils ne sont que malheureux , on s'occupe de les soulager ; dans le cas contraire iU sont envoyés en prison ; car , la Société a ses constables qu'elle emploie à cet effet. Une pareille mission , remplie par une société privée , suppose , il est vrai , le caractère particulier des institutions anglaises; elle ne pourrait avoir liea dans notre pajs. Mais de simples particuliers nous ont montré par cet exemple , ce que , eo d'autres pays , devrait faire l'administration publique , lorsqu'elle ne veut le laisser faire.
Les demi-mesures, ont, en cette matière, comme en beaucoup d'autres , les effets les pla< fâcheux. Quelquefois une administration moUe et timide , après avoir pris des mesures pour réprimer la mendicité, se borne k faire enle?cr, de temps en temps , les mendians qu'elle sur-
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pfttd sur la yoîe pnbEqae , puis laisse en paix , leJendemain , ceux qui viennent les remplacer. Qa*en résaite-t-fl? On restreint seulement la conanrence dans l'exploitation da métier ; le métier en devient pins lucratif, et par conséquent pbi attrayant. La sérérité dont on use envers lésons, Vindnlgenee qu'on accorde aux antres, fome on contraste dont le public est choqué : Tadainistration est accusée toat ensemble et de wgKgmee et d'injustice.