LIV. II. SBCT. III. CHAP. III. 2g
que robservation du cleToir ne lui paraît plus qu'une chose toute naturelle ? n'est-ce pas un désir si sincère de ce qui est bien y qu'on aperçoit beaucoup plus ce qui manque encore , que ce qui est déjà obtenu? n'est*ce pas un amour si pur pour ce qui est bon j qu'il oublie même la récompense réservée au mérite dans le suffrage des autres hommes ?
3o DU PERFBGTIONNBMBIIT MORAL*