OBSERVATION XXI, — SCHWARTZ
Jeune homme de 23 ans, maitre d'hôtel, qui avait une carie de la deuxième petite molaire droite inférieure. ET
(1) Des phlegmons infectieux sous-linguaux. Revue générale de clinique et de thérapeutique, 1892, n° 30.
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1 AE A At en à souffrit A 2 ou 3 Hot jours et présenta ioùs ne SE les: igues d' une fluxion ; en même temps, apparut rapide- 4. er mont, : avec de la fièvre, un gonflement énorme de toutes les égions sous-maxillaires et sus- hyoïdiennes, aussi bien à sd ne vite qu'à gauche. On lui fit une application de sangsues ‘Be qui ne changea : rien aux chéses, et comme survenaient de la lysphagie et de la dyspnée, le malade entra dans le service à de Demarquay, le 3 novembre 1874, fe ron constate l'état suivant : masque facial démesurément $ à 2 ‘allongé par suite du gonflement TI LS et sus- yo dien; le plancher dela bouche aveela langue est repoussé en
© laut vers la pe palatine ; haleine fétide. Peau FE et sh Re est de de la dureté du Sobtienont qui est pe et en-
mächoire i inférieure. Dyspnée intense. On ne fait aucune A du - incision, mais la région est entourée de pansements émol- lients sous forme de cataplasmes ; ; gargarismes et prises de __ calomel à doses fractionnées.
Le 5 novembre, le malade crache une cuillerée à soupe d'un liquide noirätre d'une fétidité insupportable; presque
d'examiner laboucheà cause de laconstriction desmächoires. | Les jours suivants, sans qu’on ne trouve superficiellement aucun point fluctuant, il s'écoule encore un pus d'aspect noirâtre qui remplit absolument toute l'arrière-gorge ; peu à peu, le dégonflement se produit, les phénomènes généraux s'amendent; enfin, le malade peut sortir guéri, trois | semaines après son entrée, profondément affaibli par l'at-
La
rs L teinte qu’il vient de subir.
serre, comme un carcan, toute la région au-dessous de la
immédiatement, détente; gonflement moindre, impossible
OBSERVATION XXIL, — ScHwarrz (1).
Homme de 45 ans environ, voyageur de commerce, entré l’après-midi à la maison municipale de santé en 1890, pour un phlegmon grave du cou, Il avait été pris de mal de gorgc, de difficultés pour avaler, deux jours auparavant ; : puis, rapidement s'était déclaré un gonflement considérable de toute la partie supéricure du cou, avec fièvre £t un peu de difficulté pour respirer.
À l'examen, très difficile à faire chez ce malade absolument indocile, on constate cet aspect spécial de l’allongement du masque facial ; dureté ligncuse des régions sous-maxillaire et sus-hyoidienne, douleurs excessivement vives à la moindre pression. Constriction des mâchoires rendant très pénible l’examen de l’arrière-gorge.
Le malade voulut sortir l'après-midi pour des affaires de famille et on dut remettre au lendemain toute intervention. Il rentra le soir, se recoucha et mourut subitement de syncope. L’autopsie ne put être pratiquée.
LE (1) Des phlegmons infe.tieux sous-linguaux. Revue générale de clinique ct de thérapeutique, 1892, n° 30.
% 3 ER |Onstaron à RL — T.-A. Jones (1).
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res heures du matin; sa température est Mere os de 105 Farenheit (40%). Le pouls : 105; ; la respirasr ion est rendue bruyante par Ja tuméfaction des tissus qui
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en être horite non sans s'Hibiculté, entre le UE et la langue, Il estimpossible d'examiner le fond dela gorge, car on ne saurait songer à abaisser la langue. Le malade ne Le ni avaler ni parler et il est surprenant qu’il puisse res- … Se aussi facilement qu’il le fait. Les urines contiennent de l'albumine. Les tissus sub-linguaux sont couverts d'esà sé | carres. On applique des sangsues et des cataplasmes sur la | | partie sous-maxillaire du cou et des inhalations de vapeur d'eau sont ordonnées. Le traitement a pour effet de calmer
(t) The Lancet, 6 juin 1891. A case of Angina Ludovic,
le larynx ; ila de la céphalée ; il se sent MR : sueurs froides. En explorant la bouche, on voit que é: pee contre ee Paie par les tissus du plan- F5
sh 48 —
les douleurs èt la température du soir tomba à 103° Fahrenheit (394), mais la dysphagie ct la dyspnée persistent.
Le lendemain matin la température est de 104° Fahrenheit (40°); lædème sous-maxillaire augmente ; la peau commence à devenir rouge et l’on constate l’existence d’un phlegmon s'étendant sur toute cette partie du cou qui se trouve comprise entre les deux sterno-cleido-mastoidiens. Le malade est épuisé ; la dyspnée augmente, Comme les tissus sont très distendus et qu’il faut absolument les drainer, on pratique deux incisions profondes dans la ligne médiane du cou, l’une, longue de £ centimètres et demi au-dessus de l'os hyoïde et pénétrant jusqu’au plancher de la bouche ; l’autre, longue de 5 centimètres, au-dessus du cartilage cricoïde et de l’isthme thyroïdien. Les tissus incisés sont tuméfiés, sphacélés, et un liquide séreux et sanguinolent s'en échappe. Ces deux incisions soulagent manifestement le
malade qui bientôt après se trouve en état d’avaler et de parler distinctement. On procède alors à l'application de fomentations chaudes, et on prescrit de la quinine et de l’aconit. Le soir, la température tombe à 101 Fahrenheit (3803). Le malade éprouve un grand soulagement et une potion à l'alcool lui est administrée.
3e jour. La température du matin est de 100° Fahrenheit (37°7), mais l’état général du malade n’est pas très brillant, et en effet, à une heure de l'après-midi, la température remonte à 104° F. (40°). On constate de la rougeur et de l'œdème à la région sus-sternale. On y applique des sangsues et des cataplasmes ; à 11 heures du soir la température tombe à 101° F, (38%3), l’œdème disparaît et le DERs se sent bien mieux,
Piper de: ce bob jusqu'au ds séptiènies le malade re-
ar se "L. LT D
re - Fe Es : me D: 32 SS ‘ os Malade envoyé 0 en novembre 1888, dans le service de es Sorel, à hôpital Saint- Martin, avec le diagnostic d’an- gine, et présentant alors: fièvre intense, gonflement modéré æ : delarégion sus-hyoïdienne avec resserrement des mâchoires ;
hs: -#£es symptômes avaient commencé à s’accuser très brusque- ment, deux jours auparavant. e LeR Au bout de trois jours, cet homme est évacué sur le serja À = | vice de M. Delorme qui constate : un gonflement uniforme, à # Z: | ligneux, squirrheux, bilatéral de la région sus-hyoïdienne Re avec: rougeur sombre de la peau ; la palpation est doulou- ÊS ruse, Ja fluctuation obscure. incertaine.
Le PR des arcades dentaires ne pernel pas
Le } se de la (Société de Chirurgie. Séance du 13 juillet 1892, p. 505.
nd | graduellement ses forces e et finalement guérit tout
a ae difficile, déglutition très douloureuse, aspecttyphoïde.
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