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sécrétions amoindries ; peau sèche, urine d'un rouge sombre et en petite quantitée, langue humide, couverte d’un enduit blanchätre; pas de râles dans la poitrine. Vers le soir, exacerbation de la fièvre et, en même temps, aggravation de tous les symptômes. Sangsues derrière les oreilles, vésicatoire à la nuque, lotions vinaigrées.
Le 9. — Le calme est revenu vers le matin, et avec lui tous les autres symptômes se sont amendés. La déglutition est un peu plus facile. La face paraît moins tuméfée, et par cela même le gonflement sous-maxillaire semble plus volumineux, 1l a conservé la même dureté et la même indolence. Le bourrelet sous-lingual paraît un peu plus mou, la bouche s'ouvre toujours à peine assez pour laisser passer le petit doigt. : | Dans l'après-midi, nouvelle recrudescence des sy mptômes d'asphyxie et d'étouffement.
Le 10. — La tuméfaction sous-maxillaire paraît être plus molle, plus aplatie, et pour la première fois la palpation provoque des douleurs qui semblent siéger vers l'os hyoïde,. Respiration plus libre. Parole également plus distincte. La malade avale plus facilement, il lui semble que l’obstacle à la déglutition siège plus profondément. Symptômes généraux moins intenses.
Le 11. — La tumeur a encore diminué de volume, elle est plus molle. Les mouvements de la bouche sont un peu plus faciles; la langue, toujours couverte d’un enduit épais blanchâtre, peut se mouvoir quelque peu. Parole et déglutition moins douloureuses.
A partir de ce moment les symptômes locaux et généraux s’amendèrent rapidement. La malade avait la sensation