Tome II
Obligations 3 p. 100 de V ancienne Compagnie de Dieuze à Avricourt. — 5,900 obligations 3 p. 100, remboursables à 500 fr. jusqu’en 1949, au moyen d’un tirage au sort qui a lieu en octobre. — Ces obligations produisent un intérêt annuel de 15 francs, payable par moitié les 1er janvier et 1er juillet.
III. De la situation financière de la compagnie. — Au 1er janvier 1883, les dépenses de premier établissement s’élevaient à 1,419,850,911 francs, somme égale au montant total du capital social et des emprunts réalisés par des émissions d’obligations.
Les produits spéciaux résultant de l’exploitation des deux réseaux, déduction faite des impôts et des recettes des lignes rattachées à l’ancien réseau, se sont élevés à 123,279,035 fr., en augmentation d’environ2 millions sur l’exercice précédent. En 1881, il y avait eu déjà un excédant de plus de 4 millions sur l’exercice de 1880, qui avait lui-même présenté un excédant de près de 15 millions sur l’exercice de 1879. — Les dépenses d’exploitation se sont élevées à 63,169,458 francs.
Le produit kilométrique moyen, déduction faite de l’impôt, a été de 47,451 fr. 51 cent., en augmentati on de 161 fr. 74 cent, sur l’exercice de 1881.
Le rapport des dépenses aux recettes a été de 41,65 p. 100 pour l’ancien réseau; de 59,94 p. 100 pour la ligne de Vincennes ; et de 54,03 p. 100 pour le nouveau réseau.
Les profits que l’État a retirés de l’exploitation, soit en recettes pures, soit en économies réalisées se sont élevés
DES CHEMINS DE FER
à plus de 30 millions, représentant 51 fr. 50 par action, alors que le dividende distribué aux actionnaires n’a été, comme les années précédentes, que de 33 fr. par action.
Les excédants de recettes ont permis à la Compagnie de verser à l’État une somme de 1,106,817, en atténuation de ses avances de garantie. L’année précédente, le remboursement avait été de près de 4 millions.
Le dividende a été, comme on vient de le voir, de 33 francs par action.
SECTION V