Philosophie de Vinçonscent
i. M. Dumont, dans sa Tfiéorie scientifique de la sensibilité.
choses, non pas seulement dans Thommeou dana ranimai , mais dans les rochers ou même dans Féther qui vibre à travers l'espace.
Non-seulement il faut que cette activité, pour être sensible, soit particulière et déterminée, mais elle doit aussi avoir un certain but^ une certaine iin, sinon, comme le remarque JouffroyS n'étant inclinée ni en un sens ni en un autre, il n'y aurait encore pour elle ni convenance ni contrariété, pas plus, à ce qu'il semble, que pour une nature absolument inerte*. A ce caractère devra s'ajouter celui de l'unité, non pas d'une unité collective, comme celle d'un ensemble, d'un système de (orces, mais d'une unité absolue. La sensibilité, comme la connaissance, réclame une force unique, indivisible, sujet et cause de tous les phénomènes
ayant attaché le pin i sir et la douleur à toute augmeatation ou diml* pution d'une force quelconque, il se trouve conduit i animer aussi Tunivers entier. U imagine même, par suite de l'équilibre des forces, un équilibre de plaisir et de douleur au sein de l'ensemble des mondes. La question de la sensibilité et aussi celle de Toptimisme devient aussi pour lui un problème de mécanique rationnelle.