‹ Du plaisir et de la douleurChapitre 34 sur 107 · Ëdit. Cousin, t. iX, p. 22S · texte numérisé non relu

Ëdit. Cousin, t. iX, p. 22S

ciens de son école; mais, en revanche, elle a fait fortune auprès d'un certain nombre de psychologues et de moralistes du xviir siècle qui ont traité particulièrement de la nature du plaisir. Elle a été surtout vantée par Mendelssohn dans sesLetr très sur les sentiments ^^ par Kœstner dans ses Ré/leûpions sur V origine des plaisirs*. Bertrand commence ainsi son Essai sur le plaisir^: a Descartes est peut-être le premier qui ait dit que tout plaisir consistait dans le sentiment intime de quelques-unes de nos perfections, et il a dévoilé par ce peu de mots de grandes vérités. » M. Léon Dumont a cru pouvoir rattacher à cette pensée de Descartes un des quatre grands groupes dans lesquels il divise tous les systèmes sur le plaisir et la douleur.

Même définition de la joie et de la tristesse dans Spinoza que dans Descartes: < La joie est une transition d'une plus petite à une plus grande perfection, la tristesse une transition d'une plus grande à une moindre perfection^. » En ce point Malebranche est d'accord avec Spinoza : « Le sentiment intérieur que tu as de ce qui se passe en

i. Briefe ûber die Empfindungen.

:2. Publiées en français ^ la suitie de là Nouvelle théorie d^Sul^

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