DOULEUR PAR PROPAGATION PHRÉNIQUE
Hippocrate en avait fait un signe grave de la pleurésie
nome diaphragmatique : Metuendas esse illas, pleuritides, in quibus dolores sursum vergunt.
On trouve également des douleurs cervicales qui ne sont que le siége d'une simple propagation sympathique, car les sensations dont la cause occupe le tronc d’un nerf peuvent bien être senties, comme si elles siégeaient à la périphérie (anesthæsia dolorosa) de Muller; mais l’inverse n'a pas lieu : une sensation qui se produit aux ramuscules terminaux d’un nerf, n’est pas rapportée au tronc du môme nerf : la propagation se fait dans le sens centrifuge.
C’est probablement le long du névrilemme du nerf phrénique, que l’inflammation se propage jusqu'au voisinage du plexus cervical. Et, ce qui confirme cette manière de voir, &’est que le nerf est douloureux à la pression entre les attaches du sterno-mastoïdien, ce qui n’arriverait pas, s’il s'agissait d’une simple douleur sympathique.