‹ Du polythéisme romain (volume 2)Chapitre 95 sur 188 · LIV. XV. CllAP. VI. i · texte numérisé non relu

LIV. XV. CllAP. VI. i

péiieux celui d'abord dont nous avons parlé tout à l'heure , c'est-à-dire celui d'une unité absolue, ensuite celui d'une excessive abstraction , reste des habitudes de la philosophie ; en troisième lieu celui de la spiritualité la plus raffinée (parce que les âmes étaient soulevées contre les doctrines qui représentaient l'intelligence comme un produit fortuit et passager des combinaisons de la matière); enfin le besoin d'un merveilleux qui fournit de nouveaux moyens de communiquer avec la Divinité , à la place de ceux que l'ancien culte avait offerts , et dans lesquels on n'avait plus de confiance.

Ce fut à satisfaire ces besoins divers que s'appliquèrent les nouveaux platoniciens.

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