LIV. VI. GBAF. IT. tgS
lérate A de sa tnwC tnigique, «n dkmb ^coiïvebir'i^ dcsonattacheineoi aux opi- ^épulaîrea. Mair, €n leur Matant fidèle ^ t àla pluralité dea Dieux , ii se mit en opàtion directe a? éc eHe , relatifemeiil à la n|cfraie.
lia *partje teorale de la TOHgion fivclifueaTait ^èsfoi^ine été'plus exposée aux attaques de ià fAiilosophie que la partie t héogonique et costnegionicfue. Pytbagore avait donné lejtemple dé tejeCêr la plupart des «ctiona attribaiéas aux liabitanB de FOlympepur Homère et .par Héaiode(i). Xénophane avait reprocké à ces.
poètes d'avoir prêté aux Dieux ce qu'il y avait déplus criminel et de plus honteux parmi vies hommes , le vol , lé mansovige ;et Tadiiltèra. IMois -tons les phflosopbes de cette épo^e élaieat absorbés dans leurs méditations métaphysiques ; et leurs regards ne se tournaient qu'avec distraction , et comme en passant , sur ce que la religion avait d'applicable à la vie réelle. Anaxagore lui-même , en reconnaissant une cause immatârielle et intelligente , n'avait
dHiita
(i) Diog.Laert. VIII. ai.