‹ Du polythéisme romainChapitre 11 sur 134 · XX INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XX INTRODUCTION

ration , qui est presque un hommage pour son adYersaire. En effet, il le ménage d'au-» tant plus qu'il le connaît mieux et se garde d'SMÏtant mieux de passer dans l'école rivale, qu'il craindrait d'y trouver plus d'erreurs que dans celle qu'il a quittée: C'està«-dire que Benjamin Constant garde une ligne de neutralité qui n'est pour lui qu'une ligne de liberté et de raison. Dans son opinion y quand ta théorie ne veut que de deux systèmes 9 l'un de foi, l'autre d'incrédulité, elle est infidèle à la vérité. La* foi formulée et l'incrédulité mise en système n'embrassent pas , il s'en faut , la totalité des phénomènes de la cMifidbence religieuse. Car la religion est précisément cette chose idéale , cette dii!ine conception de l'intelligence qu'aucune . forme humaine ne peut contenir et qui sans cesse demande des paroles plus augustes et de plus sublimes symboles. L'homme re^ ligîeux qui prie avct le plus d'enthousiasme el dr'élévatioD ^ Di'est^il pas souvent comme

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