‹ Du polythéisme romainChapitre 110 sur 134 · LIV. VII. CllAP. H · texte numérisé non relu

LIV. VII. CllAP. H

nîcknnes. Au tïiilieu de beaucoup d'idées hasardées et fantastiques , Ton y troure sur les caractères înhérens au despotisme, dés prin-r cipes que , dans tous les temps , il eist utile de reproduire. Tlatbn n'écrivait pas sûr cette matière d'aprcfs'iin système entièrfement abstrait ; il avait visité trois fois la cour de Syracuse, une fois souà Denis TAncien, deux fois sous le fils de ce tyran. Le premier de ces princes fivàît été quelque temps Tespoir de la Sicile , fatiguée d'éftre là proie des factions. Subissant bientôt le sort commun i tous les hommes ivres de puissance, il avaft trompé cet espoir par une Conduite tour k tour tyrannique et ridiciilê. 'Despote 9pî#i tuel et capricieux , il invitait che** taries pW* losophes , puis il les faisait vendre ; il eares^ sait les poètes , puis il les'cfnToyaît âii* c*r^ rières ; il offrait de fa sfortë à la Grèce < dMf 1) ambitionnait réstîmfe, ët'd^nt ibn^lftillt^^ la haine et le mépri^v'e^ï^&eétacffe^'uû' potti^ voir sans bornes, vatr}ànt'^(^er'*6tittii •cesse avec les luùfièt^sj et {léï^tienkn^nt: blessé par elles, lés ràjppèlatft'jftlr«?atitté ,'1es<*poii8* sdht àVec ^ciièreV'ï)rii»^hîànt à» lés aVîBîH dbeft qùelil^éir indiVidilVa^^àdés; trfOttiphaDt «loi%

ét^i^p^ d« la f etrouTer fi^e , se^ib^e ^t indépen^anlK, qMaii4il t^pplaudiasait d'ei| ayoir c<mqui9 la propriété* Son i^a^ druoe nature p}u9 iQlaxible et p(»;^fc^re œeitteure , n^aîs» élevé ^us ses yeux, foroié par 6ies exempleat inarcha aqr le^ ^o^s dç son père , avec cette ^IPJ^f^iHr^ seulemeut^quç ]a najf sauce Taj^ut placé. &urJe trône, i^^'^ut pa^ Téuergi^. né* çi^ssairp pmii; conser^i^r çi; quU n>?ai[t jgas aei||ii^.;iai;|H pajT la d^^auçhe» il yçulut ?a>- Heffîe^ ffi défçndie par la cruapté^ tomh^ 4e la puis^açe,y.il $ç; réfugia 4?tQ^ l'inlf^mie ; peij^n dans les ;r^ug3 de la^popylace de Corffj^u; fji, j^eur jifi. |a lie du peupjV, lui q^l'^lMiît^ntflat^^^c^iir, on lé vit s'en^r^Ier pmnm 1» P^^teçs, 4ft- Çyî)èle, pratic^uer avec ewfclW Sitffl o^f^è;!^ qjui lui x^traç^aiç^'t les plaisjyff pjua^lf^» ipçn4^Ç,!P.dç porte en porte uft^

a»|i8Î#tîH9^ qH'^Jsiiîjpta^t.av^e4^d^^ ipouneanA» iv« f^JfreWglç, digne içort d;un

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