INTRODUCTION. XLVII
quelle ijpureté de vue Benjamin Constant se présefve de cette aberration. Cherchant le sentiment religieux sous toutes ses formes, il le suit sans doute jusqu'au sapçtuaire , et, examinant ce sancttiaire dans tous ses rap* ports , il ne dédaigne pas de remarquer l'alliance des institutions sacerdotales avec celles des empires ; mais , le regard invariablement fixé sur le problème qu'il doit résoudre, il se borne , pour tout ce qui s'en éloigne , i marquer quelques points de vue* Ainsi les indications secondaires ne manquent nulle part et la question principale est partout dominante , mais c'est avec un art infini et i^ne délicatesse de goût, qui ne peut appartenir qu'aux esprits élevés, qu'il traite toutca cc^ questions que le vulgaire fait si irritantes.
A cette appréciatijon que nous croyons comr jpflète S(ms le rapport du plan et de l'exécu-p tipn générale de l!un et l'autre livre, peut en succéder uneç autre beaucoup plus courte, relative aiuc faits I de détail. ^
SoUB ce rapport, ùous ferons remarquer, d'abord que le livre du Polythéisme est ina-» chevé , que k chapitre de Julien, qui en devetiait un des plus curieux , n'est pas rédigé ; que la conclusion , qui pouvait être si impor* tnitepour le christianisme n'est que légèrement esquissée. On doit convenir ensuite, que , pour un sujet si grand , l'auteur pouvait tracer plus largement la base historique. L'é* rudition peut demander que, dans Tfatstoiie du polythéisme romain, l'élément étrusque, l'élément pélasgique , l'élément italique , re^ çoivèiftt plu/5 de développemens et soient distingués avec plus de soin de l'élément grec.
A l'époque du syncrétisme de toutes- les doctrînes religieuses et philosophiques du monde ancien , au temps de l'irruption en Italie de tous les cultes avec tous leurs mystères , l'étément égyptien et l'éléâieiit asiatique , peuvent encore être di&tingoés^de Téléûient oç^ cidenYall ,irèi&u il^omè de quelques prerviriëM. Dans la chute du^^Pdtjrt&éiMiîè là téli^n
viafitiei^fie a joué un.x^yie.fui ntj^^tfft, g^ assez dans ces volumes, et si ralliançe'.^^ par Ips ^oqTeaux pl^tc^if 99 flUtr* 49«x^|grs-
ques /«fîbq!r«he« f celle qui f^; op^éej^jfi; k^ g»«Uq»»^^.avc u w iiMicp^e de? coi^pt^ et uii:H{iîYe|!i^Do^e d^p^ fi|!«ll Ae^*,»^
tea(fca|t e«si »e«ver flaos cçf «ef^^de déça4enf:€i méritait peuVêb^ uo examea plm spécM)?.!^ sophiitea si singulièvQmeai méepn WA ^ dont Xi^oqaeuce ^utiS0UT6At 0i Jbtilid et lis .i4^T0ÙHiQnjk à: Faotique Af//^iiÛ!fiie.lûiix à tQiyr si -digne d'i^miraiioD et de pitiés i^t peut-être trpp i^o.^rcyphf^ntés par Julien , qnÂf '«P:fut ni le pjluf Irapc^ i}i l&.plus s^;e 9 { pi JI|Q pluj^.ine^if^ui;, B nèus paraît du mpmfm ^ «lan^^^Ii^RU» , qui , pe^^daiit. mîmiite ^ans^ Jl^t)t« ||V€isque seul c^tee r!^li«9 ^ rempire, deTai|iii;<)îr ^nej^lace^MMf ces belle4 p»|^4< iEofin lajcri^qpiat iafV€;ç.ffiti;H gourfrose i^i^geo^i piMW^ i^ Wà tour ^^'^e*-