LIV. ï. CHAP. VII
tnaDifestent à la seule pensée que les Plébéiens tuterviendraieiit dans les pratiques du culte; [es châtimens dont ils prétendent que cette profsmation serait infailliblement suivie; tou^ 2é^ raisonnemens n'auraient pu être allégués Avec tant d!audace, si le principe qui les ippuie n'eût reposé sur l'assentiment du peuple même. Le sénat ne perd aucune occasion' ie faire revivre des scrupules dont l'autour de l'égalité n avait triomphé qu'imparfaitement; et la défaite des armées , et les ravages de la peste , sont également attribués à des plébéiens tribuns militaires , qui rendaient sacrilèges les rites qu'ils dirigeaient ( i ) •
Mous laissons , au reste, do côté cette question , sur laquelle il est difficile de prononcer positivement , et nous nous bornons aux faits constatés. Romulus appela dans la ville nouvelle des prêtres ou devins Toscans; Num^ transporta , de ces mains étrangères dans celles, des citoyens Romains les plus distingués , la plupart des fonctions sacrées, l'augurât, par
(2) Indignum dits ^isum honores vulgari discrimina que gentium confwidi, Tît. Lîv. V. 4«