Tome I
et^iipfe , qui conférait les droits 1^ plus éteii« dfiBw fl ne resta que les Ahispiees qui pussent être des étrangers , mais précisément parce- <{tie les Aruspices ne formaient pas un ordre régulier, et ne participaient que trës-faJMement A la considération du sacerdoce.
Le sacerdoce, à Rome , fut donc un corps , dolit les iif6mi>res étaient dit^és en pluûeiaiB classesi et distingués par des appellations diffé^ rentes ( i}. Romulus voulut <|ue leurs attrimtiotts ne pussent être , ni Tobjet d'uti trafic , pi tirées aU! sort , mais qu'elles fussmit {namof i« blés, et M remit l'élection de ceux qui deTaient en être investis , aux Curies dont le choix était confirmé par les augures (2). L'ordre entier du saoerdoce était réuni sous un seul chef, ddnt il reconnaissait la juridictions
II' y avait j de- plus ,deu& collège de prêtres: celui dés pontifes était le prlstnier, celui deil augures le second.
^ LeK pontifes avaient des prérogatives qui se rapprochaient de celles dont jouissaient lestror»
(i) Les Salîens , les Curions , les Fécîaux , les FUmines , les Vestales , etc.
(2) Défi. d'Haï. 11. 7.