LIV. ï. CHAP. TIII
fténat leur donnait des adjoints '^ pour cette coii8ultation(i) , et il pouvait défendre aux au* gures d'observer les signes du Ciel (s}.
Aiifsî , les Romains ne fur^t jamais asservis au sacerdoce comme tant d'autres peuples le forent, et comme l'avaient été leurs ancêtres. Le sacerdoce exista majestueux et puissant à Rome , mais puissant et majestueux pour le salut de l'état.