‹ Du polythéisme romainChapitre 45 sur 134 · Tome I · texte numérisé non relu

Tome I

^O TOtTTHÉrSME.

tèàu sut t^ autel , de m'être (&voràh\e et à ma fatnille , \e le prie , Janus , de m'accorder . ta' protection , en acceptant le vin que je t'offre. » Us se défiaient même tellement àp l'avidité de ces auxiliaires surnaturels , qu'ils désignaient avec soin l'offrande qu'ils Voulaient leur faire , de peur que tous les objets de même, géûte ne fussent réclamés , à la faveur de quelqtt'équivoque , par la divinité rapace , comme lui étant consacrés.

Enfin , tout en regalrdant leurs dieux comme aÉois de là morale, les Romain» ^réclamaient

pourtant leur secours lorsque la morale ti'é-^ tiiit pas de leur côté. Quand les citoyens toet* tent l'intérêt de la cité au-dessus , non-sëntement dé leur intérêt particulier , mais âé celui de la justice, les dieux doivent penser dé^ même. Ceux des Romains veillaient au bon ordre Intérieur du peuple qui les adorait. Il» pùnfesaient le» délits privés qui aimlient pu : troubler sa tranquilKté ; mais sévères pour h^ individus , ils étaient indulgens pour k nation en masse. C'est un reste de fétichisme, les dieux ne servent que ceux qui Les payent ^^^ ceux de Rome n'étaient pas encore les dieux de Tonivers , ils n'étaient que de grandes di-

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Tinités nationales. On reconnaît là ime des idée» Ibndaïuentaleâ des peuplades fétichistes; ces peuplades croyent pouvoir se parjurer impusément vis-à-vis des étrangers, parce que, d|sent*elles , leurs fétiches n'embrasseront pas le parti de ceux*ci contre leurs adorateurs.

( CavMZzi , relat. histor. de tÉthiop. Occident,

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