‹ Du polythéisme romainChapitre 52 sur 134 · Tome I · texte numérisé non relu

Tome I

66 rotnuifSME.

Quand rhomme ^eut alors commettre des aotiona injuste», il est forcé de séparer la .morale d'avec la religion , et c'est un bel hooi^ mage qu'il roQd à celte dernière. Nous avons raconté ailleurs comment les habitans de Ghios arrachèrent nu suppliant du temple de Mi-* nerve et 4e livrèrent aux envoyés du roi .;die Perse , qui le fit périr dans les supplices. Le salaire de cette triihison fîit une petite pi;o- Vince en Mysie^ Les habitans de Chios n'osaient offrir dans les sacrifices, aucune des productions ;de ce territoire si honteusemoiit' acqub , Us ne consacraient à aucun Die^ des gâteaux pétris avec le blé de ce canton, ils répandaioptt sur la tête d'aucune victime Y qu'ils y recueillaient ; en un mot , tout ce qui provenait de cette source impure était considéré comme immonde et devant être banni des \temples et des lieux sacrés (i).

(i) Hérodir L iJ6i.

Page 1