LIV. II. CHAP. V
qpi. me suis consacré au bonheur de mes peuples? Ces Dieux, répliqua roracle, condamni^ent l'Egypte à cent cinquante années de misère et d'esclavage. Les mosuGurques qui t'ont ' précédé ont rempli leurs décrets , tu les as vio- ' lés X ta mort est le châtiment de la désobéissance.
Presque toujours , dans le polythéisme sacardotal , Finterdiction des crimes est accompagnée d'une réserve expresse , pour le cas ou ees crimes seroient commandés par les Dieux.
Quiconque commet un meurtre de sa propre volonté , disent les Brahmines , ne jouira jamais da bonheur célestes Dieu ordonne à un homme d'en tuer un autre. Il le fait et vit heureux et eontént, mais quiconque tue son semblable san» Tordre de Dieu , Dieu le détruira. Il ordonne à un homme d'en frapper un autre , et il lè frappe ; mais quiconque frappe sou sem- Mable par un mouvement spontané, sera frappé à «on tour. Quiconque fait du mal à son voi* éxk 9 sans le commandement de Dieu , eh est infailliblement puni (1) , il est même à remar-
> (1 ) Aeifitic lecher