LIV. IV. CHAP. V. l5l
il aurait fallu en écarter sans retour tout ce qui contredifiait d'une manière trop . manifeste les nouveaux principes de tous les fiomiUps éclairés. Mais le sacerdoce né^perniet pas celte épuration de la croyance populaire. U cherclote bien à prepeusder quelq4;ie9-UBes des oérihnoni^9 qudques-uns dos rijCes qui s'intr^uisent au dehors ^ «lals plus alairmé def 4i^^aques de l'incrédulité, toujours son qaaeioie, que des invasions du fanatisme souvent son allié , il travaille avec bien moins de zèle à TeTClMioû des superstiticms étrangères, qu'à la défense de Ja ^i^perstition indigène. Son in<iérêt imniédiat et présent lui fait négliger l'in^ térêt durable et futin* de ]a religion qu'il croit maintenir.
La même chose aorrive dans toutes le^ reli-^ giani. Elles hâtent leur chute par un &ux calcul , pareil à celui de la plupart deit gouvernemens , qui , lorsque l'opinion p'élève contre des abus antiques, ne cherchant point à la ratiis&ire par une réforme , avau( qu'elle soit révoltée, mais pensent se (Consolider contra «He , en consolidant las abus.
tSa POLYTHÉISME.