LIV. IV* CWAP. VT. l
a consacré dans sa langue scientifique des emblèmes de cette espèce , les présente ou comme des révélations subites , gages des faveurs cé^ lestes , ou comme des monumens vénérables d'une sagesse antérieure , long-temps dérobée ai|X humains. Tous les esprits, poussés dans cette direction par le mouvement général , adoptent avec ardeur un système, qui délivre la religion dece qui les blesse; et tel est leuàpressement universel, que chaque peuple met s<m amour-propre , à s'approprier, pour sa.
croyance , la priorité des interprétations symboliques. Chacun croirait faire preuve ou d'i^ gnorance ou de barbarie ,. s'il s'arrêtait au sens littéral.
Les Dieux ne sont plus enfin que des désignations plus courtes poiu* les vertus, les qualités et les forces que Ton remarque dans, l'univers. Us n'ont plus d'existence par euxmêmes , plus de volontés personnelles. Us ne «ont plus des objets de crainte ou d'espérance.. La langue mythologique subsiste , mais la ra—
ion n'existe plus.
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