CHAPITRE VII
De ta substitution des causés ftHtatetles aux cati**
ses sùf^natureltes.
QueJqtief tentt et qaelqae impolfàits que soieiHt léë prègrè* de la physique , il est liii«possibte que rhommé hé remarque pas que dés éféoemêns attribués par tes trâditioni^ an*cîennes à Factioti dé forces mît^aculettsés et incalculables , sont Teffet dé causes uaturelles , régulières, et susceptibles d'être calculées* Noti-seulement il résulté de éette décôu^ertir que ces éfénemens ne servent plus comnie au* trefois à fortifier dans lés esprits rattachement à la religion ; mais la croyance , privée de cet appui pour le présent et pour Tavenir, se ressent, en otitre , d'une manière désayantageuse, d'avoir^ daiis lés temps passés, reposé sut* u#e pareille base. De ce que les éclipses ne sotif plus Considérées comme des prodiges , il s'ett-> suit que le retour d'une éclipse ne frappe plirt les amcs d'une terreur superstitieuse ; et il s'ensuit encore que les hommes , éclairés sur cet article , plaignent ou méprisent leurs ancêtres d'avoir été plongés dans une telle igno*
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raiice. Mats si les artifices des prêtres , ou si leur propre crédulité led oat ainsi bercés d'illusioDS grossières ^ pourquoi cette crédulité ou ces at1:tfices ne se seraient- ils pas étendus à
. d'autres objets? Ainsi la foi, ébranlée sur un seul point , s'ébranle sur tous ; et le doute et la défiance , dans leur travail actif et rapide ,
, parcourent en tous sens , et détachent successivement toutes les parties déjà vacillantes de VéàHice religieux.