‹ Du polythéisme romainChapitre 95 sur 134 · TV · texte numérisé non relu

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E)rphîqiie ( 1 } ^ soit àè qmlq^e dotfHfte isla ér-^ iflUaie (&)• Les Androgynes dé ï^}àtoti ne dont

p«Mit-éli^4^'^^^°^^'^^^^^'^ divinités hék*^' md|^inoditeft.La déinonol<^ié dont tous les phi^kisapbed se sernrent pour modifier làcfoyancc piftfmiaire 9 sans Tattaqner dii>ecleni^it , éma^ DakBit de là même toiirce. PlutarqUe lé dit éii tnrMes-èKprès (5) s «t il est pi>é^ililé que lé ntffuJtBourent inexplicable qu6 ces dagés té^ imiinaient pour la divination tint ^ en grttndé lMurtîe.y à cette démonolbj^é ft'^épkntéè. !l n^a pas ^usqu'an systèÂve des sftélti^lêtes dent eaiiè puisse démêler lé gèf nke (jheiléë ibdièhs, qnl reconnaissent des parlicilles dé ttiàtièrè èe o6ud>niBnt poiir JIN séfârer ^ sé divisant [lotir éé révnir (4) ^ mois toutes cei dhoâéè nlnfinèrèitit que^sur des deuils. D'âilletirs, dé'dé qU'Uné opinion ressemble â tibé àiâre > il n en faut

(i) Plia, , de Orac. defectu. — Procl. m Plat. Tktt. — Clem. Alex. S iront, /^.

(a) Les Indiens , comme les Stoïciens , croyaient à une conflagration générale. Creuzer , IH. 828.

* (3) Pythagore , dit-îl , Platon , Xénocrate et Chrysi[^ ont suivi les Théologiens de l'antiquité dans leur^ notions sur les démons.

(4.) Schlegel, IVeisheitâerlnd.^ ch. 9 , p. ii6*

i64 po^ggjpifE.

pas toujours conduire qu'dle ne puisse pas être originale. Toutoe qui est identique n'apsè été ^e^pninté r^^ méditation sur les^ menues objets a pu produii^ les mêmes hypotàèses.-

La. philosophie a donc suivi ; en Grèce la même marche que la religion^ des élém^^ns sacerdotaux s'y sont glissés de Irèà-. bonne heure. Elle a réagi contre eux ^ «'en est dégà>gée, et, durant tout le temps doses développe^ mens et, de sa forcet, elle a secoué le joug étranger; mais à l'époque de la décadence, eUe a youljyiyijtpmme la reKgion, s'emparer de ces doctrines IdQg-temps repoussées* La rédaction , actuelle des hydmes orphiques dont nôQs avons pcMrlé ci-dessus est:||^b^lraae|it de cette époqi^ : ces hymnes signalent en quelqi^e sorte la rentrée des notions sacerdotales dans la cen %ion et dans la philosophie*»

LIV» VU Cfil^. I. f6S

LIVBE VI.

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0E EA PHILOSOPHIE «RECQUE JCSQU^AU IftOMENT OU LE pèslYTHélSME LA PERSECUTE.

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