‹ Du polythéisme romainChapitre 99 sur 134 · LI^. VU GBÂP. II · texte numérisé non relu

LI^. VU GBÂP. II

: NiMift nv^trons îei dMis aHCiiii détail sur la tttOtniia de Pytà^gore*, parée que, nous le réft b u m ^ -gottflf nerfirison^ point l'hieteire des di^ imsifîft opinions pkîlo&Qfphiques. Dans une paireilfe histoire , m>us aurions eu à parler de pluiîftlftrs CfMnions de Pytlia§;ore manifestement indienoea, et à raconter commait les nombres lui paraissaient les premiers étéiaens de toatie^ choses, et Funité te preipiep prioripe (1). Mais oonmie il tirait de* FuDÎté les nombres, des «Imibres. les points , des points les lignes , des lignes les surfaces , des surfaces les corps , et qu!il supposait les corps anknés par Féther ou le fisu central, qui étak Féther concentré, nous avons passé tout de suite à ce dernier résultat dis sa doctrine, le seulv qui nous intéressât. Mous devons ajoi||^r qu'en disant que PythagMre avait substitué à l'eau , premier principe deTbalès, et à Fair, premier principe d'Anaxîmène , Féther ou te feu central , nous n'avons point prétendu décider que PytKagore leur fût postérieur, ou qu'il eût enté ses hypothèses sut leui^ systématt. Q était probablement leur contemporain ; mais il parait avoir ch^hé mt)ius

(i) Diog. Laë'rt. VHl. aS et suîv.

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