‹ Du Poumon Chez Les BrigthitiquesChapitre 17 sur 23 · ES A0 ES · texte numérisé non relu

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pour résultat de détourner l’attention du médecin, en présence des malades rentrant dans une des catégories que nous avons distinguées.

En 1883, Le Maux publie sa thèse inaugurale et 1l essaye d'apporter quelque clarté dans l’étude des troubles broncho-pulmonaires. Il les divise en œdème, bronchite et pieumonie; mais il passe sous silence les formes congestive et hénoptysique.

Le traité de médecine publié sous la direction de Messieurs Charcot et Bouchard, se contente de signaler la bronchite albuminurique et de résumer les articles de Lasèque.

En 1890, M. Bouveret de Lyon, publie un important article, paru dans la «Revue de Médecine » dans lequel il rapporte deux observations d'œdème suraigu du poumon.

La même année, M. Huchard expose ses vues sur la même maladie, et on peut dire que de cette époque date une ère nouvelle pour l’histoire de l’œdème aigu du poumon. Depuis les observations sans devenir fréquentes ne sont plus aussi rares. Messieurs Landouzy, Dieulafoy, Troisier, Giraudeau, Renaut, de Lyon, en ont rapporté plusieurs. | (

Enfin en 1897, la pathogénie de l’æœdème aigu et suraigü du poumon a donné lieu à une importante communication de M. Huchard et de M. Renaut, de Lyon, à l’Académie de médecine qui a soulevé une intéressante discussion à laquelle ont pris part Messieurs Dieulafoy, Debove, Landouzy et Brouardel. |

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