‹ Du principe de population: egergie de ce principeChapitre 60 sur 68 · DANS LE TEMPS PASSÉ ET DE NOS JOURS · texte numérisé non relu

DANS LE TEMPS PASSÉ ET DE NOS JOURS

Les politiques grecs s'attachèrent à régler le nombre des citoyens; de même qu'ils pensaient qu'il fallait, dans certains cas, encourager la population, ils pensaient qu'il fallait, dans d'autres, mettre des obstacles à l'accroissement et notamment régler le nombre des mariages *. D'une part, ils se préoccupaient de maintenir la force de la ville au niveau des villes wisines; et, d'autre part, ils devaient veiller à ce que le nombre des hommes libres, défenseurs de la patrie, ne devînt pas trop ncmibreux pour pouvoir être entretenu par les paysans*.

« Toutes ces petites républiques, dit Montesquieu, furent absorbées dans une grande, et l'on vit insensiblement l'uni-

^ Voir p. 196, un passage de Montesquieu.

* Ils faisaient des essaims de colonies; ils se louaieut comme les Suisses de nos jours.

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